Les écrans sont omniprésents dans notre quotidien et leur usage est devenu habituel. Pourtant, ces pratiques peuvent avoir des conséquences sur la santé et des usages problématiques à tout âge, faisant émerger des enjeux de santé publique pluriels. Dans quel contexte parle-t-on d'usage problématique ? Comment identifier ces comportements ? Des outils existent et sont mis à disposition.
Les acteurs souhaitant mettre en place ou renforcer leurs actions peuvent déposer leurs projets dans le cadre de l'Appel à projet Prévention promotion de la santé :
Les projets déposés devront avoir pour objectif de protéger les enfants des risques d’exposition aux écrans et accompagner les parents dans leurs usages des écrans, en prenant en compte les recommandations en matière d’exposition inappropriée aux écrans :
- de 0 à 3 ans les enfants ne sauraient être exposés directement aux écrans multimédias individuels (smartphone, tablette, ordinateur, télévision).
- Par ailleurs, l’usage des écrans par les adultes qui les entourent peut avoir des conséquences négatives sur les interactions adultes / enfants et sur le développement des plus jeunes.
- Les exceptions peuvent concerner les enfants en situation de handicap qui utilisent les outils numériques comme aide à la communication ou comme outils d’aide dans les apprentissages scolaires.
Les types d’actions éligibles :
- L’organisation et l’animation d’ateliers thématiques d’information et de sensibilisation à destination des (futurs) parents sur les risques d’exposition directe et indirecte des enfants aux écrans (technoférence) ;
- les outils et ressources pour sensibiliser les (futurs) parents aux risques de l’exposition aux écrans, élaborés selon une conception universelle ;
- les démarches, outils et ressources pour accompagner les parents dans leurs propres pratiques et usages des écrans, élaborés selon une conception universelle. Ces projets pourront utilement intégrer un volet proposant aux parents des alternatives aux écrans dans les interactions avec leur enfant, pour promouvoir l’éveil et l’éducation aux arts, à la culture, à la nature, au sport ;
- les démarches, outils et ressources pour former les professionnels de la santé, la petite enfance ou l’éducation aux risques liés à l’exposition aux écrans, en mobilisant aussi les ressources sur l’éveil aux arts, à la culture et à la nature.
Les actions financées pourront prétendre à la labellisation du dispositif « Parents, parlons numérique », sous réserve du respect des conditions exigées.
La politique des 1000 premiers jours de l’enfant accompagne les parents pendant cette période essentielle pour le développement de l’enfant, du 4ème mois de grossesse aux 2 ans de l’enfant. Elle couvre tous les domaines : prévention en santé, promotion du bien-être et des comportements favorables au développement de l’enfant, soutien à la parentalité, éveil artistique et culturel, prévention des risques d’exposition aux écrans ou encore de la dépression post-partum.
Pour décliner cette politique des 1000 premiers jours, collectivités territoriales, établissements de santé, médico-sociaux ou sociaux, établissements d’accueil du jeune enfant, associations, entreprises de l’économie solidaire... sont invités à proposer des initiatives dans les territoires dans les trois domaines suivants :
Protéger les tout-petits face aux risques d’exposition aux écrans et accompagner leurs parents dans leurs usages des écrans. Les projets peuvent consister à développer des actions, outils ou ressources à destination des parents ou des professionnels au contact des parents.
Vous souhaitez proposer une action? Candidatez selon des modalités qui précisées ci-dessus sur cette page
Accompagner la création de nouvelles maisons des 1000 premiers jours ou l’évolution de projets existants, en développant leur offre de services. Un référentiel pour donner des repères sur ces projets en termes d’offre de services, de partenariats et de fonctionnement des maisons des 1000 premiers jours est disponible.
Soutenir des initiatives favorisant la place des pères et co-parents et leur implication dans le parcours des 1000 premiers jours. Les actions peuvent être directement dédiées aux pères ou co-parents, en matière de sensibilisation, d’aide à la parentalité, ou prendre appui sur des actions existantes en les adaptant à l’accueil des pères et coparents.





