Agir ensemble pour la santé des Normands

Pour un #ÉtéSansSouci en Normandie

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Les bons gestes pour un été sans souci
L'été : les plages, le soleil, la mer,... et les coups de soleil, les morsures, les piqûres, la déshydratation, les noyades...
Pour un #ÉtéSansSouci en Normandie, retrouvez les conseils de l’Agence régionale de santé pour profiter de vos vacances l’esprit tranquille !
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En ce début de saison estivale, l’Agence régionale de santé de Normandie publie son bilan 2017 de la surveillance des baignades et des gisements naturels de coquillages de pêche à pied de loisirs, et rappelle quelques conseils sanitaires.

89 % des eaux de baignade d’excellente et de bonne qualité

À l’issue de la saison 2017, 89 % des 163 sites de baignade de Normandie sont de qualité « excellente » (62 %) ou « bonne » (27 %). Ces chiffres confirment le bon niveau de qualité bactériologique des plages normandes et traduisent les efforts réalisés par les collectivités pour identifier et résorber les sources de pollution.

Toutefois, 8 % des plages demeurent en qualité suffisante et 3 % en qualité insuffisante. Pour ces plages, des plans d’action sont mis en œuvre par les collectivités concernées afin :

  • d’identifier et solutionner les principales sources de contamination ;
  • anticiper les épisodes de contamination et prendre les mesures adaptées pour protéger la santé des baigneurs (interdictions préventives de la baignade).

De surcroît, au droit des secteurs les plus vulnérables, les zones autorisées à la baignade ont été reconsidérées de manière à exclure les portions géographiques les plus impactées.

Des eaux de piscine de bonne qualité microbiologique

L’ARS surveille, évalue et participe à la gestion des risques sanitaires de près de 500 piscines permanentes ou saisonnières en Normandie, soit environ 1 050 bassins.  Elle définit et coordonne le programme du contrôle sanitaire et veille au respect des règles sanitaires.

Lorsque des non-conformités sont constatées, elle évalue les conséquences pour la santé et propose les mesures de gestion adaptées pour protéger la santé des baigneurs.

Les résultats des contrôles révèlent que les eaux des piscines sont de bonne qualité microbiologique. Quelques non conformités sont toutefois constatées au niveau des indicateurs de chloration, notamment au niveau de piscines saisonnières.

Pour plus d’informations : consulter le site internet de l’ARS de Normandie

Pêche à pied de loisirs : des gisements naturels de coquillages de qualité parfois fluctuante

L’ARS assure le suivi de microbiologique de 24 gisements naturels de coquillages. Ces suivis et leurs historiques montrent que la plupart des gisements naturels de coquillages sont de qualité microbiologique fluctuante : des épisodes de contamination peuvent survenir en lien notamment avec des épisodes pluvieux. Pour limiter les risques, il convient de respecter les interdictions en cours et les recommandations sanitaires et de ne pas pratiquer la pêche sur les gisements de mauvaise qualité.

Des informations sur la qualité à votre disposition

L’Agence régionale de santé met l’ensemble des résultats des contrôles réalisés à votre disposition sur son site internet. Ils sont également affichés sur les différents sites de baignade (plages et piscines) et de pêche à pied. Le site internet national http://baignades.sante.gouv.fr permet d’accéder aux informations relatives à l’ensemble des baignades françaises.

À chaque âge et en tout lieu, les noyades restent un danger : adoptez les bons comportements !

baignade

Que ce soit en mer, en rivière, en lac ou en piscine, chaque été, les noyades sont responsables de nombreux décès accidentels, tant chez les enfants que chez les adultes et les seniors. Ainsi, au cours de l’été 2015, 1 266 noyades accidentelles ont été recensées au niveau national, dont 436 décès, soit près de 4 décès par jour.

Pour éviter les risques il convient de respecter les bons réflexes :

  • Lors d’une baignade en mer, renseignez-vous sur l’état de la mer et des courants, et tenez compte de votre condition physique et de votre état de santé avant de vous lancer à l’eau ;
  • Une surveillance constante et rapprochée des enfants est indispensable : aucun dispositif de sécurité ne remplace votre vigilance, même dans les lieux de baignade surveillée ;
  • Respectez toujours les interdictions de baignade, et restez dans les zones surveillées ;
  • Ne consommez pas d’alcool avant la baignade ou une activité nautique ;
  • D’une façon générale, l’apprentissage de la nage est recommandé le plus tôt possible, mais il n’est jamais trop tard pour apprendre à nager, même à l’âge adulte.

Retrouvez les conseils et gestes à adopter pour se baigner et pratiquer une activité nautique en toute sécurité : consulter la fiche « noyades » de Santé publique France

Apprivoisez le soleil !

soleil

Le soleil joue un rôle important dans notre vie et participe à notre bien-être physique et moral. Pourtant, une exposition excessive est dangereuse pour la peau et pour les yeux. Ainsi, en Normandie, 440 admissions en affections de longue durée ont été recensées annuellement sur la période 2006-2013 pour cause de mélanome, soit un taux de 14 nouvelles admissions pour 100 000 habitants. Ce taux régional est légèrement supérieur à celui observé en moyenne en France métropolitaine notamment dans les départements de la Manche et du Calvados.

Quelques conseils pour bien profiter des rayons du soleil :

  • Évitez de vous exposer aux heures les plus dangereuses (entre 12h et 16h) ;
  • Portez un chapeau ou une casquette ;
  • Portez des lunettes de soleil avec un filtre anti-UV et des montures bien enveloppantes ;
  • Gardez si possible un tee-shirt, une chemise ;
  • N’exposez pas les nourrissons au soleil.

Pour plus d’informations : consulter la brochure de Santé publique France

Pour la pêche ou la baignade, tous les sites ne se valent pas ! Informez-vous sur la qualité et les interdictions en cours

Pour limiter les risques, il convient de respecter les interdictions en cours et les recommandations sanitaires :

  • Ne pêchez pas après un épisode pluvieux ;
  • Éloignez-vous des rejets (cours d’eau, canalisations, sortie des ports…) ;
  • Lavez et rafraîchissez les coquillages à l’eau de mer pendant la pêche ;
  • Transportez et conservez vos coquillages au frais ;
  • Consommez vos coquillages dans les 24h suivant la pêche et assurez-vous qu’ils sont restés vivants jusqu’à leur préparation ;
  • Cuisez les coquillages avant consommation. Néanmoins, rappelez-vous que la cuisson permet seulement de réduire les risques microbiologiques et non de les supprimer totalement.

Il est rappelé que plusieurs gisements naturels de coquillages sont de mauvaise qualité microbiologique : la pêche à pied de loisirs y est interdite ou déconseillée.

Pendant l’été, gare aux piqûres et aux morsures

Baignade pollution

L’été, c’est la saison des randonnées, des balades dans la nature, des activités dans le jardin, des repas en terrasse… C’est aussi la saison où l’on peut être exposé aux morsures de tiques, de vipères, aux piqûres d’abeilles, de frelons, ou aux poils de certaines chenilles urticantes, avec des conséquences parfois graves pour la santé.

Les piqures de tiques sont susceptibles de transmettre la maladie de Lyme. Les piqûres d’abeilles, de guêpes et de frelons peuvent provoquer de graves allergies. Quant aux morsures des vipères, elles peuvent occasionner des problèmes médicaux par envenimation.

Les poils des chenilles urticantes présentent des propriétés urticantes et peuvent être à l'origine d'atteintes cutanées, oculaires, respiratoires ou allergiques chez les personnes exposées. Ces effets sur la santé n'impliquent pas nécessairement un contact direct avec les insectes : les poils peuvent rester présents et être urticants même quand les chenilles ne sont plus visibles.

​​​​​Pendant une activité nature, pour se protéger des piqûres et morsures :

  • portez des chaussures et des vêtements couvrants (jambes et bras), un chapeau et rentrez le bas du pantalon dans les chaussettes ;
  • restez sur les chemins, évitez les broussailles, les fougères et les hautes herbes. Évitez de soulever les pierres et les tas de bois ;
  • si nécessaire, appliquez des répulsifs contre les insectes sur la peau et/ou sur les vêtements, en respectant leur mode d’emploi ;
  • chez vous, supprimez les eaux stagnantes et débroussaillez les herbes hautes.

Pour plus d’informations

Les tiques - la maladie de Lyme

Les chenilles processionnaires

Consulter le site internet du Ministères des Solidarités et de la Santé

Renseignez-vous sur les recommandations sanitaires de votre (vos) pays de destination

Les autorités sanitaires émettent chaque année des recommandations sur les mesures de prévention santé à adopter par les voyageurs en amont et pendant leur voyage.

Retrouvez ces recommandations, pour chaque pays de destination, sur le site Internet « Conseils aux Voyageurs » du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères.

Pour plus d’informations : recommandations voyageurs 2018 du Haut Conseil de la santé publique.

Vérifiez vos vaccinations et celles de votre famille

Voyager dans certaines régions du monde expose à des maladies infectieuses, la plupart d’entre elles pouvant être prévenues par la vaccination ou des mesures de protection. Un voyage à l’étranger est donc l’occasion de mettre à jour ses vaccinations, car les vaccins obligatoires et recommandés en France sont encore plus nécessaires dans d’autres pays. De plus, d’autres vaccins peuvent être obligatoires pour entrer dans certains pays, comme le vaccin contre la fièvre jaune.

Consultez votre médecin traitant au moins 6 semaines avant de partir pour qu’il puisse vous conseiller et effectuer, le cas échéant, les vaccinations nécessaires adaptées à votre âge et à votre état de santé.

La période des vacances peut être parfois l’occasion de bousculer ses habitudes et cela peut avoir des conséquences.

L’été est une période de recrudescence des comportements sexuels à risque et communiquer sur ces risques c’est permettre une meilleure perception des risques de transmission.

Une relation non protégée peut être responsable de la transmission du VIH ou d’une autre infection sexuellement transmissible.

Un oubli de pilule ou une non utilisation d’un autre moyen de contraception peut entraîner une grossesse non désirée.

Les Infections sexuellement transmissibles

Qu’est-ce que c’est ?

Les IST ont été définies en 2001 par le Conseil supérieur d’Hygiène publique de France comme étant « des infections dont les agents responsables sont exclusivement ou préférentiellement transmis par voie sexuelle (rapport anal, vaginal ou oro-génital) et qui justifient la prise en charge du ou des partenaires ».

Pourquoi se protéger ?

La plupart des IST se soignent facilement mais, non traitées, elles peuvent entraîner de graves complications.

Certaines IST peuvent être mortelles sans traitement comme l’infection à VIH ou à VHB (hépatite B), et d’autres comme l’infection à Chlamydiae ou la syphilis peuvent avoir des conséquences à moyen terme (risque de stérilité et grossesses extra-utérines).
Comment se protéger ?

Les IST ne sont pas une fatalité, il existe des gestes simples pour les éviter et stopper leur transmission.

Pour se protéger et protéger l'autre, utiliser un préservatif pour chaque rapport sexuel et avec chaque partenaire dont on ne connaît pas le statut en termes de contamination par le VIH ou les autres IST.

Une baisse d’utilisation du préservatif

Les opinions, représentations sur le sida et sur l’utilisation de préservatifs peuvent faire obstacle à des comportements de prévention, les a priori constituent des résistances aux attitudes de prévention chez les filles comme chez les garçons.

La sexualité non protégée chez l’adolescent peut être due à l’ignorance, mais il n’en reste pas moins que l’influence de croyances et d’attitudes caractéristiques de l’adolescence, période de défis et d’expérimentation d’un grand nombre de comportements, doit être prise en compte : La sexualité non protégée est dans certains cas moins accidentelle que délibérément risquée.

Il ne faut pas occulter de plus, la mauvaise anticipation des effets désinhibiteurs des substances psychoactives et leurs conséquences en termes de prise de risques.

Se faire dépister des IST comme du VIH, de manière régulière lorsque l'on a plusieurs partenaires et à chaque fois que l'on souhaite arrêter le préservatif avec un nouveau partenaire régulier (notamment car plusieurs IST n'ont pas ou peu de symptômes…).

Lorsque l'on découvre que l'on est infecté par une IST, il convient de :

  • Prendre les traitements prescrits par le médecin et les suivre jusqu'au bout.
  • Prévenir son ou ses partenaire(s) afin qu'il(s) ou elle(s) puisse(nt) également se faire dépister et traiter le cas échéant.

    Les personnes porteuses d’une IST présentent un risque d’infection au VIH nettement plus élevé.

    Le slogan « Sortez couvert » reste d’actualité et ne sert pas qu’à se protéger du VIH mais de toutes les Infections Sexuellement Transmissibles et des grossesses non désirées.

    Tout risque pris doit inciter à aller consulter un médecin et le cas échéant à se faire dépister.

    Les grossesses non-désirées

    Pour se protéger des infections sexuellement transmissibles et éviter une grossesse non désirée, le préservatif reste le moyen le plus efficace.
    Mais le meilleur moyen pour éviter une grossesse non désirée est d’utiliser un moyen de contraception régulier. Il en existe plusieurs, c’est pourquoi il faut utiliser celui qui vous convient le mieux. Santé publique France met à votre disposition un site internet pour vous aider : choisirsacontraception.fr. Il est parfois utile d’utiliser un moyen de contraception régulier avec un préservatif.

    Que faire en cas d’incident ou de prise de risque ?
    Afin de réduire le risque de grossesse non désirée lors d’une relation sexuelle mal protégée (accident de préservatif, oubli de pilule), pensez à la contraception d’urgence. Sa délivrance en pharmacie ou dans un centre de planification ou d’éducation familiale (CPEF) est sans ordonnance (anonyme, gratuite pour les mineures). Elle doit être prise le plus rapidement possible et jusqu’à 5 jours après le rapport à risque.

    Pour toutes informations utiles vous pouvez contacter le numéro gratuit « sexualité, contraception, IVG » au 0 800 08 11 11.

    À qui s’adresser ?

    Vous pouvez aussi vous rendre dans un CeGIDD, un CPEF ou au Planning familial  juste pour répondre à vos questions concernant la sexualité.

    Si vous avez subi des violences sexuelles, ces structures sont également disponibles pour vous recevoir.

    Pour plus d’informations sur le VIH, les Hépatites et les IST

    https://www.sida-info-service.org/

    https://www.hepatites-info-service.org/

    http://www.info-ist.fr/index.html

     

    Salades, viandes grillées, poissons crus, fruits, glaces… En période estivale, nos repas prennent un coup de frais.Mais gare à l’intoxication alimentaire ! Certains d’entre eux peuvent en effet contenir des bactéries responsables de maladies désagréables et dangereuses. Quelles sont donc les règles à respecter pour limiter les risques ?

    Des mains et une cuisine propres

    Avec l’été, nos habitudes alimentaires changent et nous consommons davantage de fruits, de légumes, de viandes et de poissons crus. Une raison supplémentaire pour faire attention à l’hygiène de nos mains. 
    Le secret ? Un lavage régulier et rigoureux. Pour une hygiène parfaite, il est recommandé de se savonner les mains pendant au moins 20 secondes.

    Quand se laver les mains ?
    Dès que l’on rentre chez soi, après être allé aux toilettes, avant de préparer à manger, de manipuler des aliments, de passer à table, après avoir pratiqué une activité salissante, avant et après s’être occupé d’un bébé ou d’un nouveau-né, après avoir sorti ou manipulé une poubelle, joué ou touché des animaux, après toute activité salissante, après une toux ou un éternuement par exemple.

    Ne pas oublier les ustensiles 
    Tout ce qui entre en contact avec les aliments doit être nettoyé, voire désinfecté régulièrement et/ou après utilisation : les ustensiles de cuisine, la vaisselle, les plans de travail, la cuisine, etc.

    Lors de la préparation des repas, bien séparer les produits crus des produits cuits (planches à découper différentes, plats différents)…

    Des aliments frais et bien conservés

    Afin de limiter le risque de contamination par des denrées alimentaires consommées crues, notamment les toxi-infections alimentaires collectives (TIAC), il existe quelques règles à respecter :

    • rester attentif à la fraîcheur des produits alimentaires quand vous les achetez ;
    • laver soigneusement les fruits et les légumes avant de les consommer ou de les préparer. Les fruits et légumes en barquettes ou sachets doivent aussi être lavés, sauf s’il est mentionné le contraire sur l’emballage : « déjà lavés » ou « prêt à l’emploi » ;
    • conserver les aliments dans des conteneurs adaptés et aux températures recommandées, séparer chaque catégorie d’aliments (les fruits, les légumes, la viande, etc.) ;

    Concernant la consommation de végétaux, tels que le cresson ou la mâche, privilégiez les produits du commerce, dont vous connaissez l’origine (achat auprès de producteurs, sur les marchés, ou producteurs indiqués sur l’emballage). Si vous les cueillez vous-même, il est recommandé de les faire cuire avant de les consommer.

    Enfin, l’été peut être l’occasion de pratiquer la pêche à pied. Pour savoir comment récolter et conserver les produits de la pêche de loisir, consulter notre article sur « Baignades, piscines, gisements de coquillages de pêche à pied de loisirs : l’ARS surveille  » !

    Ne pas casser la chaîne du froid !

    En été, nous consommons davantage de glaces, de sorbets ou de produits frais. La chaîne du froid doit impérativement être respectée. Contrairement aux idées reçues, le froid ne détruit pas les micro-organismes. La décongélation peut même provoquer une reprise de leur activité.

    Quelques conseils :

    • ne jamais recongeler un produit décongelé ;
    • acheter les produits surgelés à la fin des courses, les transporter dans des conteneurs adaptés (sac isotherme). La rupture de la chaîne du froid doit être la plus courte et la moins brutale possible ;
    • bien respecter les indications portées sur les étiquettes des aliments pré-emballées, en particulier les consignes de durée et de température de conservation ;
    • emballer soigneusement les aliments destinés à consommer ultérieurement (pique-nique par exemple) et les conserver dans du matériel adapté (blocs réfrigérants, glacière).
    • élaborer les préparations culinaires à base de produits d’origine animale crus (mayonnaise par exemple) au dernier moment, les conserver au frais avant de les servir et les consommer dans les 24 heures ;
    • conserver au frais les produits traiteurs, plats cuisinés, pâtisseries à base de crème ou produits non pré-emballés et les consommer dans les 3 jours après achat ;
    • à l’occasion d’un pique-nique par exemple, conserver les aliments au frais (glacière…) le plus longtemps possible.

      D’une manière générale, ne pas conserver les aliments préparés plus de deux heures à température ambiante.

      Viandes et poissons : attention à la cuisson !

      « Saucisses, boulettes, volailles, viandes hachées, doivent être cuites à cœur car des bactéries pathogènes peuvent survivre si la cuisson n’est pas assez complète », recommande l’ANSES qui constate, chaque année, une recrudescence des cas d’infections alimentaires durant l’été.

      La consommation de poissons crus sauvages expose aux risques de parasitose (anisakidose). Seule la congélation préalable pendant une durée minimale de sept jours dans un congélateur domestique ou la cuisson à cœur permet de tuer les parasites.

      Autre conseil dispensé par l’ANSES, lors d’un pique-nique : « ne jamais conserver les restes d’aliments plus de deux heures à température ambiante avant réfrigération ».

      Rappel (valable toute l’année) pour les personnes sensibles (femmes enceintes, jeunes enfants, personnes âgées et immunodéprimées) :

      •  Les viandes doivent être consommées cuites à cœur (les jeunes enfants doivent les consommer très cuites)
      •  Les coquillages et poissons crus ou peu cuits, sont déconseillés
      •  Les fromages et produits laitiers au lait cru ne doivent pas être consommés
      •  Si vous êtes enceinte, soyez particulièrement vigilante en matière d’hygiène. Cela vous permettra de prévenir la plupart des risques d’infection.