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Retrouvez l’actualité et les infos du programme Culture-Santé en Normandie.
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La maison de retraite Les Dames Blanches (située au 8 rue du champ de mars, 76190 Yvetot), met en valeur le patrimoine culturel et l’histoire de la maison avec le projet « Envoutantes Dames Blanches - Les coulisses du temps ». Durant l’année 2018, l’équipe des Dames Blanches et les divers partenaires vont faire vivre le lieu de l’Assemblaye (ancien chapelle désacralisée) à travers une nouvelle technique numérique, le vidéo Mapping.  L’Assemblaye deviendra un lieu temporel et  exceptionnel où chaque partenaire racontera l’histoire des Dames Blanches.

Objectifs du projet

Ce projet artistique dit participatif permet de réunir multiples objectifs fixés par notre projet d’établissement, et avec notre principal partenaire la Médiathèque Guy de Maupassant, gérée par  la Communauté des Communes de la Région d’Yvetot.  Le projet étant polyvalent, il permet d’avoir un nombre de partenaires conséquent.

L’objectif pour l’année 2018 est de faire naître plusieurs activités ouvertes également aux publics extérieurs afin que chacun puisse participer à la création de la vidéo Mapping. Il permet à chacun de mieux se connaître et de faire partager son potentiel, ses techniques et ses connaissances. Le but est de se réunir pour offrir un but commun : le partage de notre histoire.  Nous sommes dans les coulisses du temps…

Durant toute l’année, la confection du projet de vidéo Mapping sera répartie sur quatre temps forts : écriture, création plastique, création sonore et finalisation par la projection en janvier 2019.

Publics ciblés

Le grand public, notamment les usagers de la médiathèque d’Yvetot, les résidents des Dames Blanches, le personnel soignant, le personnel administratif.

Les partenaires

La médiathèque Guy de Maupassant, le CEPC histoire d’Yvetot, l’Ecole St Michel, la Maîtrise de Seine-Maritime ainsi que le collège Albert Camus. Le monde de l’enfance : les écoles primaires St Michel, et Cahan-Lhermitte.

Quelques dates incontournables :

  • 11 janvier : grande rencontre des partenaires
  • 16 janvier : recherche et écriture du scénario avec le CEPC et la médiathèque
  • 13 février : 1er bilan d’écriture du scénario avec CEPC et la médiathèque
  • 15 mars : finalisation d’écriture avec CEPC et la médiathèque
  • Arts plastiques : vitraux : le 8 février, le 19 février, le 13 mars avec l’école St Michel. Deux ateliers ouverts au public en partenariat avec la médiathèque d’Yvetot sur le même thème pendant les vacances de février. (Voir la programmation de la médiathèque)
  • Atelier motion design, incrustation et initiation au Mapping : de mars à juin. (Dates à programmer).
  • Projection de la vidéo Mapping : janvier 2019.
     

Liens vers sites externes :

http://www.fondationpartageetvie.org/

http://pix3l.org/

http://collectifcachette.com/

 

Contact :

Jean-Yves DAYT - Directeur  

Virginie FERNANDEZ - Animatrice

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Etablissement de Santé Mentale

L’établissement de santé mentale MGEN de Rouen accueillera, au sein de son établissement, à compter de janvier 2018 et pendant 6 mois, Catherine Bernard, artiste plasticienne.

La rencontre avec Catherine Bernard et le thème « Mon jardin secret » concilie une réflexion sur l’intime singulier et une pratique artistique.

Ce projet est mené en partenariat entre l’établissement de santé mentale MGEN de Rouen et la Réunion des Musées métropolitains (RMM) – territoire de la Métropole Rouen – Normandie. En effet, le Groupe MGEN s’investit dans la promotion de l’art et de la culture. L’accès à la vie culturelle et artistique de la Métropole de Rouen constitue un levier favorisant l’engagement des patients dans un espace public culturel et dans un faisceau de relations sociales construites dans le partage autour des œuvres.

Ce projet a l’ambition de mobiliser l’ensemble du personnel et des patients adultes et adolescents. La composition des groupes s’effectuera sur la base du volontariat.
« Le désir de faire » est placé au cœur du projet.

A travers le partage, la confiance, l’humanité, la diversité ; un voyage qui s’inscrit en transparence dans notre projet de soins et dans le talent de Catherine Bernard.

 

Amener ce thème « Mon jardin secret » à l’établissement peut poser des questions. Est-ce que j’ai moi-même un jardin secret, si non quel pourrait-il être ? Devrais-je absolument en avoir un ? Est-ce que je me sentirais mieux avec ? Comment le constituer ?

Loger le jardin secret dans des corps déniés, inexistants, transparents, éparpillés, explosés, morcelés, sans toujours une délimitation stable et repérée entre moi et l’autre, le dedans et le dehors… n’est certes pas une mince affaire, mais le projet n’en est que plus stimulant.

La résidence de l’artiste-plasticienne Catherine Bernard et le partenariat avec la RMM nous permettra d’alimenter notre base de travail autour d’une forme initiale : la sphère. Cette sphère pourra permettre dans une dimension ludique, créative d’inventer, de fabriquer un jardin secret. Tous les champs sont possibles.

 

Quelques dates incontournables :

Exposition du 30 novembre 2018 au 15 décembre 2018 à la Chapelle Saint Julien.

Contact :

Etablissement de Santé Mentale – Groupe MGEN

25 rue saint Maur

76000 Rouen

Pinceaux art

 

Ce projet s’inscrit dans l’axe de développement culturel inscrit dans le projet d’établissement du centre d’hébergement gérontologique La Filandière à Déville les ROUEN. En réalisant « Haut les Mains » nous portons la découverte de l’art numérique et la valorisation des liens sociaux.

La résidence de l’artiste, Bérénice Palier, au plus près des résidents permettra de leur apporter un épanouissement personnel par la mise en œuvre de leur créativité. Ils pourront d’une part choisir le contenu visuel : fabrication de l’imagerie utilisée dans l’installation par l’artiste, et créer leur propre mise en scène dans la réalisation d’images avec leur corps.

Avec les membres du personnel de santé, l'artiste en lien avec le Pôle Image Normandie, accompagnera les résidents vers la création d'images fixes ou en mouvement.

Ce projet mobilisera l’ensemble des services de l’établissement : hébergement permanent, temporaire, l’accueil de jour et le SSIAD. Des collaborations seront effectives avec le réseau accueil de jour et l’école Charpak de Déville les Rouen.

Une présentation des outils sera faite en amont du travail de création. Ensemble, les résidents, le personnel de la Filandière et l'artiste, sélectionneront les formes, les couleurs et les motifs qui seront les outils à disposition pour la fabrication d'images,

comme des tubes de couleurs pour une peinture. L’implication des résidents est nécessaire dans ce processus de sélection des outils, afin que la participation ne soit pas perçue comme imposée mais bien collaborative.

La première séance permettra de comprendre les mécanismes mis en œuvre.

Une quinzaine de séances suivront pour mettre en place la création d'images avec les résidents.

Ces séances rendront compte d'un travail de rééducation fourni par les résidents, sans que celui-ci n'ait été abordé en ces termes. Par les mouvements de leur corps, les résidents porteurs d'un handicap ou de troubles cognitifs pourront retravailler leur schéma corporel pour reprendre conscience de leur corps. Le langage corporel permettra une expression des émotions et le recul du repli sur soi.

Une restitution de ce travail sera réalisée sous forme de diaporama et d'une exposition des images conçues. Une page internet retracera le processus et les images créées y seront disponibles.

Il est également prévu de réaliser une captation du processus de travail afin d'en conserver une trace pour l'établissement, les résidents et leurs proches. Des tirages photo 'souvenir' seront également proposés aux résidents.

Quelques dates incontournables :

Le 21 septembre 2018 : Vernissage

Du 18 au 30 septembre : Exposition

Liens vers sites externes :

http://www.filzanna.fr
 

Contact :

contact@chg-lafilandiere.fr
 

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La Compagnie Lamadeo propose des ateliers de danse aux enfants hospitalisés à LADAPT.
Pour la troisième année consécutive, cela se passe à Caudebec-lès-Elbeuf, dans les locaux de l’établissement.
La chorégraphe Héloïse Rémy mène des ateliers en lien avec ses créations jeune public.
Sensibilisation au mouvement dansé et représentation de spectacles sur place sont au programme.
Cette année, c’est autour d’une nouvelle oeuvre chorégraphique intitulée Inti & Gaïa que la danseuse interviendra.
L’objectif est simple : se rencontrer par la danse et partager nos expériences.

La Compagnie Lamadeo développe des projets de danse en lien étroit avec son public. La chorégraphe Héloïse Rémy s’attache à des valeurs humanistes et écologistes pour créer une danse universelle en lien avec la nature.
La première année, ce projet de partenariat avec LADAPT concernait un groupe d’ados en surcharge pondérale, autour du thème de la respiration.

Par la suite, les ateliers se sont adressés aux enfants traumatisés crâniens ou sortant de chirurgie de l’appareil locomoteur.
Cette année, nous continuons avec ce groupe d’enfants en les impliquant dans le processus de création d’un nouveau spectacle intitulé Inti & Gaïa, sur le thème des 4 éléments.

Les ateliers de sensibilisation ont lieu dans les locaux de LADAPT, ainsi que la restitution et la représentation du spectacle en fin de projet.

Pour les enfants, c’est une manière d’apprivoiser leurs nouvelles références corporelles.

Pour les enseignants et les encadrants, ce sont des outils à ré-utiliser dans leurs pratiques professionnelles.

Pour l’artiste, c’est un partage qui permet d’enrichir son vocabulaire gestuel et son lien avec les spectatrices et spectateurs.

« Danser avec les enfants hospitalisés et scolarisés à LADAPT, c’est d’abord déstabilisant car je ne peux pas comparer ce qu’ils vivent à quelque chose de connu dans mon enfance; c’est stimulant car ils ont une capacité de résilience hors du commun; c’est enrichissant car ils trouvent de nouvelles façons de bouger auxquelles je n’aurais pas songé ; mais c’est avant tout une rencontre humaine entre une femme qui danse et des enfants qui se construisent avec les obstacles et les joies que la vie leur apporte. Leçon d’humilité, leçon de vie, leçon d’amour, l’art nous donne les outils pour croiser nos chemins. » Héloïse Rémy

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Projet théâtral développé par le centre hospitalier de Falaise en lien avec la compagnie « Le Bourdon Céleste » et la ville de Falaise dans le cadre du programme régional Culture-Santé 2017 - 2018

Le contexte du projet

Les résidents des EHPAD sont en demande de sens, de solidarité, d’intérêt. La liberté de choix et l’expression doivent être favorisées.

Quel que soit l’âge, la pathologie, nous restons tous des hommes, libres et égaux, citoyens jusqu’au dernier jour.

L’objectif du centre hospitalier de Falaise est donc de recentrer le résident au cœur de tous les dispositifs, lui reconnaitre ce caractère inaliénable de citoyenneté et de dignité, faire qu’il soit acteur à part entière de ses choix et envies jusqu’au dernier jour.

La thématique proposée est en parfaite adéquation avec la démarche de réalisation des projets de vie des résidents.

Plus globalement, ces sont les techniques de bientraitance et d’humanitude qui sont ici soulevées. Stimuler et promouvoir la parole de nos résidents est fondamental, tout autant qu’ouvrir nos établissements sur l’extérieur et montrer au plus grand nombre qu’être âgé ne signifie pas être dénué de vie et d’envies.

Enfin, valoriser l’expression par l’art apporte une dimension très intéressante à la démarche.

Voici tout l’intérêt de mettre en œuvre cette action et de développer un nouveau partenariat avec la ville de Falaise et des artistes locaux.

Le projet

Le projet théâtral intitulé « J’étais, je suis, je veux être » consiste à faire intervenir les compagnies travaillant sur le territoire de Falaise (sous la coordination de la Compagnie Le Bourdon Céleste) auprès des résidents des EHPAD du centre hospitalier de Falaise (5 résidences, 3 communes, 362 résidents) sous forme d’ateliers de prise de parole et de jeu en résidence (3 groupes de travail de 10 à 15 participants sur 10 mois).

La finalité du projet

Ces ateliers de prise de parole et de jeu permettront de former avec les résidents la base d’un travail de création artistique avec pour finalité une restitution à présenter fin 2018 / début 2019.

Au-delà de la mise en scène (expression artistique des projets de vie individualisés…), il s’agit également de reconnaître la dignité et la citoyenneté de nos aînés, ce caractère inaliénable quel que soit l’âge ou la maladie, lutter contre l’âgisme.

 quel enjeu répond ce projet ?

L’expression artistique et culturelle des valeurs d’autonomie, de liberté et de citoyenneté

En quoi le projet entre-t-il en cohérence avec les projets individuels des bénéficiaires ?

« J’étais, je suis, je veux être » fait totalement écho à l’individualité de chacun, à sa propre histoire, identité, moments de vie, habitudes, besoins actuels et envies, souhaits.

L’entrée en établissement pour personnes âgées ne doit en aucun cas diminuer ces valeurs et aspirations.

Ce projet propose de recueillir des témoignages de vie passée, d’apprécier un quotidien et de mettre en lumière les envies et attentes. Autrement dit, il s’agit donc parfaitement de l’expression artistique des projets de vie des résidents…

Les objectifs communs et partagés par les partenaires :

- Lutter contre l’âgisme et valoriser l’expérience des personnes âgées résidentes d’EHPAD.

- Développer la verbalisation de ces expériences, faire appel aux capacités cognitives et stimuler l’expression des souhaits et envies.

- Prévenir l’isolement et promouvoir une citoyenneté active jusqu’au bout de la vie quels que soient l’âge, les handicaps ou pathologies. Etre acteur de ses choix, de sa vie.

- Ouvrir les établissements sur l’extérieur, favoriser l’accès aux activités culturelles, source de plaisir et vecteur de lien social.

- Relancer la dynamique partenariale culture santé / ville de Falaise / Centre Hospitalier.

Les représentations

Deux représentations seront prévues dans la salle de spectacle de Falaise, le Forum (une en après-midi et une en soirée)

Une représentation aura lieu dans la salle de l’EHPAD Bernardin vraisemblablement fin 2018 ou début 2019.

Dynamiser l’action culturelle

Le projet a pour objectif de dynamiser l’action culturelle au sein de l’hôpital de Falaise, en partenariat avec la ville de Falaise.

Les intervenants culturels et artistiques sont :

- Compagnie Le Bourdon Céleste, Jérôme Gaulier

- Compagnie Akselere, Colette Garrigan

- Compagnie Les libres penseurs, Samuel Delassalle

Une présentation de l’activité et des dates de présentation au Forum seront ajoutées au guide culturel de la ville de Falaise.

Idéalement, afin de parfaire la démarche, après la restitution, une conférence débat aura lieu avec le grand public pour aborder les questions de citoyenneté, de liberté et de lutte contre l’âgisme.

La Compagnie Le Bourdon Céleste est conventionnée par la ville de Falaise où elle bénéficie d’une structure d’accueil pour la création de ses spectacles en résidence. Elle a mené un projet similaire sur la saison 2016-2017 au sein de l’hôpital gériatrique Bretonneau, à Paris. Son directeur, Jérôme Gaulier, a proposé de mener ce projet à Falaise, dans le cadre de la volonté de la ville de promouvoir le théâtre auprès de tous les publics locaux, en cohérence avec l’histoire de la compagnie, dont le premier spectacle, Les bouts de vaisselle, est issu de témoignages recueillis par l’auteur auprès de sa grand-mère, résidente à l’EHPAD Alma.

L’idée du projet est de faire verbaliser et de mettre en valeur l’expérience de nos concitoyens résidents en EHPAD, dans une optique de transmission artistique vers les autres publics du territoire et de réflexion sur la citoyenneté active tout au long de la vie.

Le projet permettra de reprendre un travail de partenariat ville/hôpital de Falaise, qui avait été interrompu depuis plusieurs années, et de le pérenniser sur plusieurs années.

Quel(s) est/sont le(s) service(s) mobilisé(s) ?

Tous les services des EHPAD et de l’USLD seront mobilisés pour cette initiative ainsi que des fonctions supports du centre hospitalier (restauration, services techniques notamment).

Les équipes de soins seront des relais d’expression et pourront poursuivre les échanges avec les résidents.

Les animatrices et soignantes participeront aux transferts en interne et externe ainsi qu’aux groupes de restitution 2 fois par mois.

Le secrétariat du pôle gérontologique pourra réaliser des supports de communication en partenariat avec le CLIC et la ville de Falaise, informer les familles et tuteurs, développer des affiches…

Il s’agit d’un projet touchant tous les professionnels de par ses objectifs et sa durée.

 

Quelques dates incontournables :

- Entre janvier et juillet 2018, deux ateliers de collecte et de partage de témoignages par groupe et par mois

- 2ème semestre 2018 : travail de création par la Compagnie

- Des représentations à la fin de l’année 2018 ou début 2019

 

Contact :

Référent du projet : Pascal Anquetil

Direction du centre hospitalier de Falaise

Carte Le Bourdon Celeste

 

L’EHPAD Noury, à La feuillie (76220), propose la mise en place d’un projet culturel en partenariat avec le Conservatoire à Rayonnement Communale de Pont-Audemer – CRC,  et l’Ecole de Musique Intercommunale Jacques LANGLOIS de  27610 ROMILLY SUR ANDELLE (27610). Mr TANQUEREL Matthieu, musicien professionnel et développeur de projets artistiques en milieu sanitaire et social interviendra toutes les semaines auprès des résidents de l’EHPAD pendant 1h30.

Notre objectif est de proposer une pratique artistique musicale qui donne une place centrale aux résidents dans la création. Les œuvres pourront prendre la forme de créations individuelles ou collectives.         

Après une présentation de l’artiste et du projet sous forme de concert participatif (le samedi 20 Janvier à 15h), nous commencerons à travailler sur la pratique musicale collective afin d’amener les résidents à une autonomie musicale puis à la création. Nous poursuivrons avec la création de textes. Nous procéderons à l’enregistrement de chaque œuvre aboutie.

Lors de nos séances nous mettrons à disposition des résidents plusieurs outils, afin que chacun puisse participer au projet:

  • des instruments de musique courants (clavier, percussion, xylophone, guitare, guitare basse, etc.)
  • des nouvelles technologies : Pad, tablette, clavier midi, logiciel de musique, etc

Dans un premier temps nous proposons de mener ce projet sur l’année 2018.

Le premier point d’étape prendra la forme d’une représentation qui associera des résidents et des élèves des structures culturelles associées au projet. Ces représentations auront lieu en fin d’année 2018 et début d’année 2019. Elles auront lieu au sein de l’EHPAD, mais également au sein des structures culturelles, au sein d’autres EHPAD et au collège de La Feuillie.

 

Les objectifs de ce projet de ce projet sont les suivants

Objectifs Principaux :

  • Favoriser l’accès à l’art et à la culture des personnes âgées et handicapées au sein de l’EHPAD Noury.
  • Ouvrir l’EHPAD Noury vers l’extérieur par la mise en œuvre d’un projet culturel en partenariat avec une structure culturelle
  • Améliorer les conditions d’accueil, de vie et d’accompagnement des soins des personnes âgées et handicapées résidant au sein de l’EHPAD Noury, en tentant de rompre l’isolement , en leur apportant un sentiment de mieux être, et en maintenant une dynamique institutionnelle autour de l’animation.
  • Encourager les liens intergénérationnels sur le territoire par la coopération avec une structure culturelle accueillant des enfants.
  • Participer au changement du regard porté sur les personnes âgées et sur le handicap par les personnes extérieures habitants sur le territoire de l’EHPAD.
     

Objectifs secondaires et opérationnels :

  • Respecter et maintenir la dignité des résidents
  • Lutter contre l’isolement social et affectif pouvant entrainer un syndrome de glissement et la dépression du sujet âgé
  • Renforcer l’estime de soi des résidents en proposant des espaces qui favoriseront la création d’œuvres.
  • Renforcer l’estime de soi des résidents par l’organisation de représentations devant un public, et par l’enregistrement de bandes sonores ou vidéo présentées sur le site internet de l’EHPAD
  • Maintenir l’autonomie et les différents sens des personnes âgées et handicapées (l’ouïe, le toucher, la vue)
  • Favoriser la communication des personnes âgées et handicapées au travers d’autres moyens que la parole.
  • Stimuler la mémoire au travers des répétitions en vue des représentations
     

Ce projet tente de répondre

Aux enjeux de la prise en charge des sujets âgés au regard :

  • Des risques d’isolement avec syndrome de glissement et dépression,
  • De la diminution de l’autonomie et de l’altération des sens,
  • Des troubles neuropsychiatriques et altérations des fonctions cognitivo-comportementales.

A un des axes du schéma départemental gérontologique de Seine Maritime

  • « Améliorer la prise en charge en établissement des personnes atteintes de troubles cognitifs et psycho-comportementaux. »
  • Favoriser la création et le maintien du réseau entre établissement médico-sociaux sur les territoires ruraux, notamment en proposant des représentations au sein des EHPAD avec lesquelles nous travaillons sur d’autres projets : BUCHY, GAILLEFONTAINE, AUMALE, FORGES-LES-EAUX, BLANGY-SUR-BRESLE, SAINT-SANES. Ces échanges permettront notamment de répondre aux objectifs principaux du projet culturel présenté en termes d’accès à la culture pour les personnes âgées, d’amélioration des conditions de vie, et d’ouverture des EHPAD vers l’extérieur

Au projet d’établissement au niveau de ces valeurs et de ces missions :

  • « Une mission de qualité de vie quotidienne dans le soucis de poursuivre la démarche continue d’amélioration de la qualité des conditions de vies et des prestations délivrées aux résidents. » (EHPAD Noury La Feuillie Projet d’Etablissement, 2013-2017)
  • « Une prise en charge globale de la personne, aussi bien de ses besoins explicites que de ces besoins implicites. Les valeurs mises en avant par les acteurs de l’établissement sont : la promotion de la Bientraitance ainsi que le respect de la personne humaine. » (EHPAD Noury La Feuillie Projet d’Etablissement, 2013-2017)

A la Charte des droits des personnes âgées en EHPAD :

  • « Une vie sociale malgré les handicaps : toute personne âgée dépendante doit conserver la liberté de communiquer, de se déplacer et de participer à la vie de la société.
  • Présence et rôle des proches : le maintien des relations familiales et des réseaux amicaux est indispensable aux personnes âgées dépendantes.
  • Valorisation de l’activité : toute personne âgée dépendante doit être encouragée à conserver des activités.

Préserver l’autonomie et prévenir : la prévention de la dépendance est une nécessité pour l’individu qui vieillit.

 

Liens vers sites externes

Site internet de l’EHPAD Noury :

https://sites.google.com/site/ehpadbuchylafeuillie/
 

Contact

DEVERGNE Jérémy,

Cadre de Santé, EHPAD Noury

95, route de Rouen

76220 La Feuillie

02.32.89.95.90

devergne-jeremy@orange.fr
 

TANQUEREL Matthieu, artiste et musicien, acteur du projet culturel.

Professeur de Musique

  • au Conservatoire à Rayonnement Communale de Pont-Audemer – CRC 27500 PONT AUDEMER et 
  • à l’Ecole de Musique Intercommunale Jacques LANGLOIS de  27610 ROMILLY SUR ANDELLE

mathieutanquerel@icloud.com

concert EHPAD Noury
Concert participatif EHPAD Noury

 

Entre_les_murs

La compagnie NOESIS étend son terrain de recherche artistique avec l’EPSM de Caen, l’EHPAD d’Aunay- sur- Odon et en partenariat avec le Musée des Beaux-Arts de Caen dans le cadre de l’exposition MURS  programmée au printemps 2018 ( du 5 mai au 18 septembre 2018). Le projet propose d’engager les participants dans une réflexion et une expérimentation de leur lieu de vie à travers la thématique du mur.
 

Body ? Oh my body ! Le projet

Body ? Oh my body ! est un projet artistique qui a débuté en 2016. Il part d’un questionnement sur la relation qu’entretient le corps à son environnement et plus particulièrement sur les institutions qui prennent en charge des individus dans différents contextes : l’école, l’hôpital psychiatrique, la prison, les maisons de retraite. Ces lieux de formation, de soins, de détention, qui abritent au sein de leurs murs des individus qui, selon les normes établies aujourd’hui, ne sont pas encore, ne sont plus capables, ou ne peuvent pas vivre de manière tout à fait autonome  dans notre société.

La rencontre avec ses différents publics nous a amené à réfléchir à la manière dont nous pourrons construire dans chacune de nos explorations une micro-politique, en en accompagnant les participants à une ré-invention de soi, souvent par des jeux d’intersubjectivité fluide.
 

Volet 2 : Entre les murs

Que nous racontent les murs qui nous entourent ? Quels secrets renferment-ils, quelles histoires oubliées abritent-ils ?

Au pied du mur, face au mur, dos au mur, les murs dessinent l’espace que nous habitons, ils créent la circulation entre les pièces, les rues, les personnes. Ils servent de surfaces de représentation, ils sont des supports sur lesquels s’adosser, s’appuyer, se blottir.

Dans notre quotidien ils sont un soutien, ils permettent de protéger l’intimité, ils peuvent être un refuge, un abri. Mais le mur est aussi ce qui délimite, sépare, empêche le passage, qu’il soit symbolique ou réel.

Le mur est un espace avec lequel le corps dialogue en permanence, de la caresse nostalgique sur les murs de la maison de notre enfance au coup de poing de colère, du glissement du corps en détresse à la joie qui nous pousse à faire résonner le mur.Tout un corpus de geste se compose tous les jours pour chacun d’entre nous.

Lieu d’intimité pour parler au calme, lieu d’intimidation pour empêcher une fuite, le mur est un espace à sens multiples qui peut dégager une poétique et une charge symbolique forte.

En lien avec l’exposition MURS au musée des Beaux-Arts de Caean, nous travaillerons à dégager une poétique du mur dans une écriture chorégraphique inspirée de gestes quotidiens.
 

Mise en place et déroulé du projet

Nous avons décidé de consacrer le deuxième volet de cette recherche aux espaces qui abritent ses corps. Nous souhaitons pour cette deuxième phase imprégner des lieux, les éprouver, les observer en axant notre travail sur le lieu en tant que topos, (lieu physique où est situé un corps) et le lieu en tant que chorâ, (le lieu comme empreinte et matrice qui se situe du côté de la relation et ouvre sur sa relation au monde).

L’idée est d’engager les participants dans une réflexion et une expérimentation de leur lieu de vie.

Pour se faire, la compagnie sera en résidence de recherche et de création dans chaque structure pendant deux semaines.

Des visites-ateliers seront menées au Musée des Beaux-Arts de Caen en lien avec l’exposition MURS.

Au musée, quatre axes seront développés en lien avec les œuvres de l’exposition :

- Le mur comme obstacle, appui, frontalité, que l’on peut franchir… Comment se

positionne-t-on face au mur ? Que nous évoque le mur ?

- Le mur clôture comme spatialité intérieure ou extérieure. Le mur est-il un enfermement

ou une protection ?

- Le mur support. La question du graffiti, de la trace en lien avec la rue.

- Le mur dans son entièreté comme une œuvre totale.

 

Quelques dates incontournables :

Les journées du patrimoine 15 & 16 septembre 2018 au Musée des Beaux-Arts de Caen. Performance, exposition et projection du documentaire.
 

Documents à télécharger :

 

Liens vers sites externes :

www.cie-noesis.org
 

Contact :

noesis@cie-noesis.org

 

Illustration article

Depuis 2009, les thèmes du sommeil et de l’insomnie sont à la source de chacun des projets de la compagnie L’insomnante (spectacle, ateliers participatifs, collection d’images, installations plastiques et sensorielles éphémères, ...).

A travers ce projet, L’insomnante souhaite faire partager sa démarche artistique :

  • Des invitations à écrire
  • la transmission d’un univers artistique auquel les patients du Centre Hospitalier de l’estran vont être directement associés, notamment sur les temps des prises de vue qui se dérouleront sur le site de l’Abbaye du Mont St Michel.
  • En mêlant et en partageant ses matières artistiques, en convoquant cette double dimension, celle du dedans et celle du dehors, l’Insomnante travaille sur le relâchement, la confiance en soi et aux autres, l’amusement, l’écoute.

Avec « La nuit, je ... » l’insomnante créé les conditions d’une véritable rencontre et invite les patients au cœur même de son processus de création. Les mots et les gestes vont se libérer jusqu’au temps de la restitution qui mettra en scène ce chemin poétique. Chemin qui sera valorisé et partagé avec le plus grand nombre puisque de nouvelles images de La Dormeuse vont être réalisées « in situ » et exposées durant l’été dans un lieu encore à déterminer.
 

Partenaires culturels :

La Brèche et le centre des monuments nationaux (l’Abbaye du Mont saint Michel)
 

Quelques dates incontournables :

Du 28 mai au 1er juin 2018

Liens vers sites externes :

http://www.insomnante.fr/fr/

https://www.siparhasard.com/linsomnante-c1bis
 

Contact :

Valérie Munoz, référente culturelle,

CH de l’estran Pontorson

Ce projet est l'aboutissement d'un désir d'ouverture et de sensibilisation réciproque entre le Conservatoire de Grand-Couronne et Petit-Couronne et l'EEAP "Tony Larue". Par la médiation musicale, leurs usagers respectifs, qui ont peu d'occasion de se rencontrer, pourront échanger et partager.
 

2016-2017

Durant cette année de préfiguration, les enfants polyhandicapés de l'EEAP ont pu découvrir des instruments de musique courants grâce à plusieurs rencontres avec des professeurs et des élèves de Classes à Horaires Aménagés (CHAM) du Conservatoire. Ils ont aussi pu pratiquer la musique grâce aux interventions dans l'établissement de Pierre Lacheray, musicien référent, initiateur du projet.
 

2017-2018

Pierre Lacheray continuera le travail amorcé l'an passé à l'EEAP en cherchant à dépasser la phase de découverte des instruments pour mieux organiser les sons et leur donner une direction musicale. Benoît Poulain, luthier urbain, réalisera pour les enfants polyhandicapés des instruments adaptés et sur mesure afin de faciliter leur expression. Ce seront des outils privilégiés pour échanger avec les élèves du Conservatoire.

L'ambition de ce projet est d’une part d'offrir aux enfants en situation de handicap une vaste ouverture culturelle et esthétique grâce une pratique musicale adaptée, tant dans les instruments que dans la méthode et les répertoires, et d’autre part de sensibiliser des musiciens professionnels et amateurs au handicap grâce à une pratique artistique partagée.
 

Objectifs

  • rencontres et échange musicaux entre des enfants en situation de handicap et des élèves musiciens du milieu ordinaire et leurs enseignants : inclusion et partage
  • mise en lumière et valorisation des potentialités des enfants en situation de handicap
  • pour les enfants en situation de handicap : développer l'identification des timbres et des instruments, et l'écoute musicale en général, pour permettre une pratique musicale adaptée et pertinente
  • pour les élèves et enseignants musiciens : découverte du public en situation de handicap, expérience humaine et pédagogique
  • pour les professionnels de santé : évaluation des effets de la musique sur les enfants, réflexion sur l'adaptation des instruments, formation à une pratique musicale
     

Bénéficiaires

Une douzaine d'enfants accueillis à l'EEAP participent au projet, encadrés 6 professionnels (éducateurs et AMP). Les professeurs et élèves volontaires du Conservatoire seront évidemment également concernés.

 

Quelques dates incontournables :

  • 18 décembre 2017 : 2e rencontre avec Benoît Poulain ;

                        1e rencontre avec les élèves du CRD, présentation de leurs                                  instruments, échanges...

  • Janvier 2018 : livraison des instruments adaptés conçus par Benoît Poulain
  • Mai, juin 2018 : enregistrement d'une production musicale commune "EEAP-CRD-IME"
     

Liens vers sites externes :

http://musiqueetpolyhandicap.over-blog.com/
 

Contact :

Pierre Lacheray
06 81 23 35 17
pierrelacheray@gmail.com

PLacheray

Ce cycle de 8 cours propose une plongée au cœur des architectures sanitaires et sociales : hôpitaux, centres de santé, cités ouvrières, HLM… qui, aussi diverses soient-elles, découlent d’une longue histoire commune. En novembre, il est complété au Havre par la présentation d’une exposition du Groupe hospitalier du Havre à la Maison du patrimoine et de trois visites de terrain.

LES COURS

Depuis la fin du XVIIIe siècle, l’hôpital est le creuset d’innombrables expérimentations architecturales, constructives et techniques qui trouvent leurs applications au sein d’une organisation sanitaire naissante. Le logement social en est une des manifestations les plus marquantes. Relevant hier d’initiatives privées, ces constructions sont progressivement devenues des outils majeurs pour l’aménagement des villes et des territoires.

Conçu et animé par Marie Gaimard, docteure en Histoire de l’architecture (université Paris 1 Panthéon – Sorbonne), le cycle de ce cours pluridisciplinaire interrogera donc l’histoire, le patrimoine et l’urbanisme afin de cerner les enjeux passés, présents et futurs de l’architecture sanitaire et sociale en France et dans le monde.

Maison du Patrimoine du Havre
Maison du patrimoine du Havre - © Ville du Havre

Calendrier à Rouen

Cours proposés à la Maison de l’architecture de Normandie – le Forum

48 rue Victor Hugo

76 000 Rouen

Gratuit sous réserve d’adhésion – nombre de places limité

Inscription obligatoire (02 35 03 40 31)

  • Mercredi 4 octobre, 18h : présentation du cycle
  • Mercredi 8 novembre, 18h : De l’hospice à l’hôpital : charité, assistance et enfermement
  • Mercredi 6 décembre, 18h : L’hôpital à la lumière des Lumières
  • Mercredi 10 janvier, 18h : Hygiène et philanthropie au XIXè siècle
  • Mercredi 14 mars, 18h : Usines à guérir, machines à habiter
  • Mercredi 4 avril, 18h : Enjeux politiques
  • Mercredi 16 mai, 18h : Expériences (post)coloniales
  • Mercredi 6 juin, 18h : Rénovations urbaines et futurs de l’hôpital

Calendrier au Havre

Diffusion des cours enregistrés à la Maison du patrimoine

181 rue de Paris

76 600 Le Havre

Gratuit dans la limite des places disponibles

  • Mardi 7 novembre, 18h30 : Introduction
  • Mardi 19 décembre, 18h30 : De l’hospice à l’hôpital : charité, assistance et enfermement
  • Mardi 16 janvier, 18h30 : L’hôpital à la lumière des Lumières
  • Mardi 20 février, 18h30 : Hygiène et philanthropie au XIXe siècle

(suite du calendrier communiqué en février 2018)

L’EXPOSITION

Soigner durant la Grande guerre

Affiche expo Soigner durant la Grande Guerre
Exposition Soigner durant la Grande Guerre produite par le Groupe hospitalier du Havre et l’association Zélia

99 ans après l’Armistice mettant fin à la première guerre mondiale et dans le cadre du lancement du cycle au Havre, le Groupe Hospitalier du Havre (GHH) et l’association Zélia (association culturelle du GHH) proposent, à la Maison du patrimoine, l’exposition Soigner durant la Grande Guerre qui a reçu la validation du Comité national du centenaire. Conçue par Eric Duteil, référent culturel du GHH, elle explore l’évolution de la prise en charge de la santé des soldats, les avancées médicales et techniques générées par le conflit et revient sur le rôle des ports du Havre et de Rouen comme bases arrière.

  • Mardi 14 novembre, 18h30

Présentation exceptionnelle par le commissaire d’exposition, Eric Duteil, référent culturel du Groupe hospitalier du Havre

Gratuit dans la limite des places disponibles

RDV : Maison du patrimoine, 181 rue de Paris, 76 600 Le Havre

LES VISITES DE TERRAIN

Hôpital Flaubert
L’hôpital Flaubert du Havre à l’honneur de la visite du 18 novembre à 15h - © Erik Levilly
  • Dimanche 12 novembre, 15h : Architecture sociale dans le quartier SaintNicolas

Du Foyer belge à la cité universitaire A Docks, c’est un pan majeur de l’histoire sociale du Havre qui se dévoile à travers quelques bâtiments emblématiques.

RDV : devant le restaurant Les Grands Bassins, 23 boulevard Amiral Mouchez, 76 600 Le Havre

 

  • Samedi 18 novembre, 15h : L’hôpital Flaubert : 350 ans d’histoire hospitalière

En partenariat avec le Groupe hospitalier du Havre

Animé par Marie Gaimard, docteure en histoire de l’architecture

Installé au pied de la côte d’Ingouville depuis 1669, reconstruit en 1879, l’hôpital général du Havre  témoigne des progrès médicaux mais aussi de l’histoire mouvementée, parfois tragique comme le rappelle l’abri chirurgical, du Havre de la fin du XIXe siècle à nos jours.

RDV : devant l’entrée de l’hôpital, 55 bis rue Gustave Flaubert, 76 600 Le Havre

 

  • Samedi 25 novembre, 15h : L’exemplaire cité ouvrière de Mayville à Gonfreville l’Orcher

En partenariat avec la commune de Gonfreville l’Orcher

Imaginée par l’entreprise familiale Schneider à l’orée de son développement en Normandie, la cité ouvrière de Mayville se devine à travers quelques vestiges témoignant de l’esprit paternaliste de l’industriel.  

RDV : devant l’école Jacques Eberhard, 16 avenue du général de Gaulle, 76 700 Gonfreville l’Orcher

 

Informations et réservations auprès de la Maison du patrimoine : 02 35 22 31 22 ou maison-patrimoine-info@lehavretourisme.com

Plein tarif 7 € - tarif réduit (12-18 ans et étudiants) 5 €

Gratuité : enfants de moins de 12 ans et, sur présentation de justificatifs, demandeurs d’emploi et bénéficiaires de minima sociaux

Liens externes:

visuel "les gouzous"

Les célèbres Gouzous du graffeur Jace ont récemment fait leur apparition dans un service adultes de l’hôpital Monod. Ou comment l'art soigne !

……Frais, colorés, impertinents, frondeurs. Et dessinés sur les murs de Paris, de New York et bien sûr du Havre où est né son auteur, Jace. Ces gouzous, ces petits personnages anthropomorphes, bien connus également de l’île de la Réunion où l’artiste réside et travaille une partie de l’année, viennent de faire leur entrée au Groupe hospitalier du Havre (GHH). Quittant l’espace urbain où ils vivent habituellement, les voici installés dans un étage pour adultes.

 Dans le service de médecine aiguë et post-urgences, ces bonshommes dont la silhouette apparaît simplement sous l’impulsion de la ligne claire prennent vie 14 fois dans le salon du patient et sont déclinés 16 fois dans le couloir et dans deux bureaux. Rien à voir avec une simple déco pour faire tendance ou simplement donner de la couleur dans ce service qui reçoit des patients qui présentent plusieurs pathologies nécessitant une prise en charge spécifique ou pour lesquelles le diagnostic n’a pas été donné. « Nous recevons tout le monde », résume le docteur Hubert André De L’Arc, arrivé en 2012 et qui résume ainsi sa méthode : l’urgence dans l’ouverture et l’efficacité. « Nous avons souhaité donner une identité visuelle pour fédérer les professionnels tout en interpellant les soignants et les familles. »

L’idée a émergé après les changements opérés dans les domaines du management et des conditions de travail.

Depuis 1987, année de l’ouverture de l’hôpital, aucun chantier de rénovation n’avait été entrepris. Ces travaux ont été décidés en même temps qu’une prise en charge plus radipe des malades (2 600 patients par an pour les deux ailes et séjour de 6 jours). Pour accompagner cette petite révolution en interne, il a été d’abord question d’exposer des photos sur les actes intensifs. Le cadre de santé Arnaud Patarca aujourd’hui parti en formation, propose de faire appel à Jace, graffeur internationalement connu.

L’esprit de ses petits personnages sympathiques, pétris de dérision et d’humour colle bien avec la philosophie du service. « Jace a tout de suite été emballé, compris le fonctionnement, la prise en charge centrée sur l’humain et non sur la technique et le médecine », s’enthousiasme Hubert André De L’Arc, intéressé par ailleurs par l’hypnose, qui avoue entrer en « guerre contre un monde qui se déshumanise. » L’artiste s’est immergé dans l’ambiance au cours de plusieurs visites, a posé de nombreuses questions et a su capter au mieux l’identité du service en travaillant avec l’équipe d’une trentaine de soignants. Porté par Zélia, association culturelle du Groupe hospitalier du Havre, dès fin 2015, le projet se décline sous forme de dessins graphiques imprimés et collés sur les murs. « Ils restent adaptés au service. Ils ne peuvent s’exporter ailleurs », reconnaît Eric Duteil, le référent culturel.

« L’ART PEUT ETRE PLUS EFFICACE QUE LE MEDICAMENT »

visuel "les gouzous" 2

Très identifiés, ils représentent ce que vit et ressent le personnel ici. Il y a ce gouzou (comme toujours d’une grande expressivité, pourtant sans traits du visage, sans mains, sans pieds) avec un chariot de soins, qui gère les plateaux repas ou encore celui qui travaille de nuit ou celui harcelé de coups de fil...Ce n’est pas un hasard s’il se trouve d’ailleurs face au bureau de Christelle, l’infirmière administrative qui gère les flux, notamment au téléphone. « Ce sont des clins d’oeil. En tout cas, ça égaye, c’est positif et on sent bien que les familles y sont favorables », témoigne une partie de l’équipe. À côté d’un gouzou représentant un chariot de ménage (situé face au placard à balais), le docteur André De L’Arc insiste sur l’aspect thérapeutique : « C’est un endroit plus gai et il faut reconnaître la vertu de ces graffs, qui saisissent avec humour notre quotidien. L’art peut être plus efficace que le médicament. C’est un outil de soin. Toutes les qualités professionnelles sont mises en valeur et reconnues. Cela apaise le service. »

Mené de manière exemplaire en pluridisciplinarité avec l’ensemble du personnel, ce projet va concerner, (..) directement les malades : les panneaux baignés d’une ambiance onirique installés dans le salon du patient sont déclinés en paravents pour les 28 patients. L’ensemble de cette initiative atypique remarquée sur les réseaux sociaux, avec 200 000 vues en dix jours, n’est pas « une salle d’expo », prévient Eric Duteil qui s’est battu pour avoir les financements* Jace, (..) n’a pas été financièrement gourmand, parce que, dit-il : « Je sais m’adapter en fonction de l’intérêt que je porte au projet. » Semble t-il réussi.

* Les financeurs : l’État avec l’appel à projet Street Art, la Codah, les Ambulances de l’estuaire, Auxitec, BFM-MNH, Elivie ; IDESS (société de Gravenchon)

 

Les explications de Jace

Contacté à La Réunion, l’artiste se confie sur ce projet médico-culturel.

Son implication. « La mise en route a été un peu laborieuse car j’ai un emploi du temps assez chargé et la distance n’a pas arrangé les choses. Mais leur persévérance et le coeur qu’ils mettaient dans ce projet m’a touché d’autant qu’en faisant la visite j’ai vraiment ressenti que le personnel se sentait « délaissé » et un peu mis à l’écart par l’hôpital. J’ai eu le sentiment d’être vraiment utile. »

Son rôle. « Chaque intervention est unique. J’ai eu l’occasion d’intervenir dans différents secteurs hospitaliers (sur des façades extérieures dans le nord de La Réunion), dans une salle de scanner, en pédiatrie. Les retours sont majoritairement positifs de la part du personnel, des patients, des visiteurs.

Si humblement, je peux apporter un rayon de soleil dans ce quotidien souvent pesant, c’est tant mieux ! L’état mental des patients rentre en ligne de compte dans le chemin de la guérison donc si l’environnement leur parait plus serein, moins anxiogène, c’est gagné ! »

Patricia LIONNET -  ( journaliste presse havraise  17 avril 2017)

visuel "les gouzous" 3

L’EHPAD de Brionne a réalisé en 1992 puis en 2015 un important travail de restructuration, qui s’est concrétisé par une offre de locaux répondant aux exigences de bonne prise en charges des personnes accueillies. Ce sont adjoints en 2016 à l’EHPAD, les offres de répit innovantes d’hébergement temporaire d’urgence départementale et d’accueil de nuit ainsi qu’un accueil de jour. Ils sont des outils indispensables pour répondent au souhait de chacun de rester chez soi le plus longtemps possible.

Dans ce souci d’amélioration continue de la prise en charge de personnes accueillies dans ces différents services, la direction et l’ensemble du personnel s’est mobilisée sur la proposition de l’association Nez à Nez pour introduire les clowns dans l’EHPAD. 
Cette adhésion résulte du constat que chacune au cours de sa pratique a constaté l’isolement des personnes grabataires confinées dans leur chambre. Mais aussi, l’isolement « choisi » par certaines personnes, hors mis les temps de repas. Ce double constat en amène un troisième qui fait des soignants les seules visites reçues.
Le projet « Clown en EHPAD » est envisagé comme un élément favorisant le soin, le facilitant ou comme partie intégrante du soin. Il peut également être un élément facilitant le dialogue et favorable à l’échange soigné/soignant. 
Ce passage hebdomadaire sera également l’occasion d’une présence extérieure, d’un moment de dialogue visuel, tactile ou oral. Il s’agira également d’un moment de gaieté.
Le programme permettra à l’équipe et aux clowns d’échanger sur leur pratique et les bienfaits constatés, de dégager des axes de travail adaptés à chacun.

Le projet « Clown en EHPAD » est appréhendé par les soignants comme un moyen d’adapter leur savoir être face à la personne âgée, un moyen de lier savoir-être et savoir-faire.

Compagnie « Nez à Nez des clowns »

« Nez à Nez, des clowns à l’hôpital » est le fruit d’une réflexion d’un Docteur et d’une artiste-clown, sur leurs professions et leur conviction des bienfaits de l’art en milieu hospitalier. 

« A la création, notre volonté était de contribuer, par l’art clownesque, à mieux vivre une hospitalisation en service de pédiatrie. Fortes de nos expériences auprès des enfants, nous nous sommes intéressées plus largement aux publics dit « en fragilité », en tous lieux et de tous âges. 

Ainsi, avons-nous développé de nouveaux projets et intervenons aujourd’hui auprès d’enfants autistes et psychotiques, auprès des personnes âgées, et proposons également des ateliers en prison. 

Notre ambition est d’apporter, à toute personne isolée, les mêmes propositions artistiques que celles offertes dans les lieux culturels. 

Nous défendons l’idée que la culture et l’art participent à la qualité de vie, qu’ils sont source d’équilibre intérieur et d’ouverture au monde. »
 

« DES CLOWNS à BRIONNE »

Ce projet, s’inscrit totalement, dans la volonté des dirigeants du lieu et des équipes encadrantes, d’imaginer un nouveau langage, ni médicalisé, ni familial, mais décalé et poétique. Par l’art proposer, découvrir un autre mode d’expression et de communication.

En inscrivant l’acte et l’outil artistique dans le processus de soin et de mieux être à la personne, au sein d’une démarche collective, on décloisonne ainsi les univers, médical et artistique, ce qui permet de proposer une prise en charge globale de l’humain corps et âme. 

Ensemble nous construisons cette aventure, dans un partage de savoirs.
 

Pourquoi le clown ?

Il est force de vie.

Il ne cherche pas le rire à tout prix ; il est dans l’instant, dans la relation à l’autre.

Il est déraisonnable, c’est là qu’il puise sa force. 

Le clown à l’hôpital donne à la personne soignée, la possibilité de reprendre part à son quotidien. Elle peut choisir d’être actrice ou spectatrice. Il est l’évocation de l’enfance, de ses souvenirs, ses émotions et de ses sensations. Cette notion est primordiale dans la relation à la personne âgée. 
Il introduit d'autres façons d’appréhender l'espace et le temps. 
Dans ce nouveau quotidien parfois mal vécu par le résident, il réintroduit du jeu, du plaisir à ressentir, peut recréer un lien avec le collectif. 
Il met en lumière les potentialités de la personne et en cela contribue à maintenir son identité, même au sein du groupe.

Quelques dates incontournables :

  • De septembre 2017 à juin 2018, Gym adaptée en direction des aidés et aidants,
  • Le 21 septembre 2018, journée Alzheimer,
  • 1er trimestre 2018, les clowns dans l’EHPAD
Clown EHPAD Brionne

Les EHPAD de La communauté des établissements du sud de l’Eure reçoivent des usagers atteints de la maladie d’Alzheimer ou maladie apparentée. Ceux-ci s’enferment petit à petit dans le silence ou l’agressivité. La musique est une approche douce pour entrer en contact.

Les airs appris dans l’enfance sont gravés dans la mémoire et entendre un air connu fait écho aux instants paisibles des moments enfouis Il s’agit donc de faire intervenir un musicien au chevet des usagers, qu’ils soient issus des unités Alzheimer, des services d’unités de soins longue durée (USLD) ou encore d’une unité d’hébergement renforcée(UHR).  

      
Face à face artistique :
Le musicien est un guitariste chanteur se déplaçant de chambre en chambre et qui, au gré des rencontres, entame un dialogue musical avec l’usager  et sa famille.
Ce répertoire connu par le résident fait ressurgir les souvenirs, et les émotions liées aux souvenirs : chansons de son enfance, chants appris à l’école, chansons de Noel entonnées alors en famille. Tous les airs sont porteurs d’émotions et si certains sont innovants pour le résident, le rythme est présent, maracas ou autre tambour sont là pour le rendre acteur de sa partition musicale.

Un sourire fugace, un « lalala » fredonné, une mesure battue des mains, et un lien fragile se noue. Cet instant éphémère donne  aux soignants un point d’approche  du résident qui s’inscrira dans son   projet personnalisé.
La musique comme « soin » culturel ».

Quelques dates incontournables:

  • Le 8 janvier : première déambulation  dans l’unité Alzheimer et dans l’unité d’hébergement renforcée
  • Le 15 janvier : première déambulation dans l’Unité de soins de  longue durée

Contacts:

bruno.daunay@vbr-sudeure.fr
pascale.hourdequin@vbr-sudeure.fr
francoise.fevre@vbr-sudeure.fr
arnbulles@gmail.com

M. Thoraud

Les EHPAD de La communauté des établissements du sud de l’Eure travaillent depuis 2016 avec l’association « La Fine Fleur de l’Iton ». En 2018 nous finalisons en beauté ce partenariat, par la création d’une comédie musicale : les résidents chantant et animant des marionnettes. 

Cette collaboration débutée en 2016 avec la création du film «mange-moi si tu m’aimes » (la vie mouvementée d’une crêpe) a laissé place en 2017 au « petit théâtre d’ombres projetées pour vidéo en chambres » : des histoires inventées par les résidents, puis des ombres chinoises mettant en scène cette histoire et enfin  une déambulation en chambre pour les résidents ne pouvant ou ne souhaitant pas se déplacer. 
Lors de la restitution collective  de cette œuvre, les résidents avaient chanté une chanson reprise en chœur par la salle.
 
Alors cette année, la chanson  aura une place de choix, et principalement des refrains. 
Les résidents vont retrouver  des airs connus par eux, les apprendre pour certains et ensuite l’histoire s’inventera avec la création des marionnettes. Ces marionnettes seront  placées par les résidents sur une  table lumineuse au fur et à mesure de l’avancée de l’histoire, pour une projection visible de tous.

Quelques dates incontournables:

  • Début des ateliers pour Breteuil le 5 février, le 7 pour Verneuil et le 8 pour Rugles
  • Restitution finale le 21 avril 2018 soit à l’EHPAD de Rugles soit à l’EHPAD de Breteuil 

Contacts:

bruno.daunay@vbr-sudeure.fr
pascale.hourdequin@vbr-sudeure.fr
francoise.fevre@vbr-sudeure.fr
associationffi@gmail.com

Fine Fleur de l’Iton
M. David Ferré

 

L’APEI de la Région Dieppoise, est une association loi 1901, créée en 1966, grâce à la mobilisation et au militantisme de parents et amis de personnes en situation de handicap. A plus de 50 ans de son existence, l’association a désormais vocation à accueillir différentes formes de handicap. Elle gère 11 établissements et services  accueillant près de 390 personnes en situation de handicap, à partir de l’âge de 6 ans. 
L’APEI a mis au coeur de son projet la culture, et le spectacle vivant en particulier, à travers l’organisation du Festival l’Âme de Fond, festival où sont programmées tous les 2 ans un grand nombre de compagnies professionnelles (en France et à l’étranger) incluant personnes en situation de handicap et personnes valides sur le plateau. L’Art est dès le départ pensé comme un vecteur essentiel d’émancipation, d’ouverture, d’intégration dans la vie de la cité, de changement de regard de la société sur le handicap, et de prise en compte de l’individualité de chacun.
 
La rencontre en 2007 avec « le Relais » centre de recherche théâtrale à Dieppe  a fait suite à une expérience de résidence d’artistes professionnels qui avait permis le partage d’un processus de création avec des personnes accueillies à l’atelier de jour. Le fait de mener de concert avec une compagnie professionnelle un processus de création, aboutissant à la présentation d’une forme nouvelle, mais surprenante, révélatrice de potentialités insoupçonnées, a déclenché le désir de l’APEI de poursuivre avec les artistes en résidence au Relais des projets de création
.
 

Le projet de partenariat s’est étoffé, suite aux expériences menées depuis son démarrage. Il regroupe cette année 3 volets : 

  • Premier Volet : le Grand Groupe.

Ce « grand groupe » réunit actuellement 30 personnes travaillant à l’ESAT de l’Etran (Dieppe), ou résidant au Foyer de vie de l’Yser (Dieppe)ou au Foyer Médicalisé (FAM) La Margotière ou fréquentant les ateliers de jour du Ravelin (Dieppe) et du Parc Guy Weber (Saint Aubin le Cauf). Cet atelier donne lieu à quatre à cinq sessions d’atelier de création de danse contemporaine de deux jours, mené par une équipe de deux artistes (Vincent

Lacoste – chorégraphe - et Paola Cordova - danseuse) autour d’une réinterprétation du « Sacre du Printemps » d’Igor Stravinski.

  • Deuxième Volet : la Petite Troupe

Un groupe plus réduit (8 personnes dont : 4 personnes en situation de handicap, 2 professionnels les accompagnant, 2 danseurs professionnels) issues du grand groupe se réunit dans un cadre différent, pour mener un travail de création de spectacle, voué à être joué dans les théâtres et festivals intéressés par la relation entre Art et Handicap. La participation à ce projet a lieu sous la forme du volontariat mais engage la personne de façon plus formalisée, et plus exclusive que dans le cadre du Grand Groupe.

 

Ce projet répond au désir de l’APEI de Dieppe de rencontrer un public hors de ses propres murs et de son propre territoire, de façon réciproque avec les compagnies françaises ou étrangères invitées lors du festival L’Ame de Fond. Le premier spectacle de cette « petite troupe » a été « Histoires de rien ».

Il a été joué à neuf reprises, dans sept lieux différents à Paris et en Normandie.

Le deuxième spectacle de cette formation a été créé en mai 2016. Il s’intitule « Nuit Blanche ». Il a été joué à sept reprises, dans cinq lieux différents en Normandie. Il est actuellement encore en cours de diffusion.

  • Troisième Volet : Rencontres dansées avec l’OPAD (Office des Personnes Agées de Dieppe).

Les établissements du secteur adultes de l’APEI sont confrontés au vieillissement de leur population. Le rapprochement avec les personnes âgées de l’OPAD paraît ainsi comme naturel et il prolonge les efforts de décloisonnement que l’APEI a toujours menés en faveur de la construction d’un vivre ensemble respectueux des différences. Le projet de bal participatif « Senior Mobile », mené par Le Relais, couplé avec des ateliers de sensibilisation au mouvement et à la danse sur chaise mobile, sera le support de cette nouvelle expérience de rapprochement. Il donnera lieu à un bal participatif, dans un lieu et à des horaires adaptés (en institution en après midi) en juin 2018 dans le cadre du festival L’Ame de Fond.

Quelques dates incontournables 

  • Festival « L’Ame de fond » à Dieppe : du 11 au 15 juin

Liens vers sites externes

www.le-relais-theatre.fr

www.lamedefond.net

www.apeidieppe.fr

Contact

Vincent Lacoste, Directeur Artistique du Relais

Tél : 06 82 77 94 24

Courriel : vincentlacoste@freesurf.fr

 

Caroline MARCELLI
Caroline MARCELLI