Agir ensemble pour la santé des normands

Les actualités Culture Santé

Etude et rapport
Date de publication
Retrouvez l’actualité et les infos du programme Culture-Santé en Normandie.
Corps de texte

Les partenaires Culture-Santé – socle (ARS – Drac et Région de Normandie) s’attachent à convenir d’un nouveau cadre régional qui regroupera l’ensemble des dispositifs existants (Culture à l’hôpital ; Culture et Personnes âgées ; Culture & Handicap…) tout en maintenant la participation des collectivités territoriales déjà engagées (conseils départementaux de la Seine-Maritime et de l’Eure) et des mécènes mobilisés tels que Fonds caisse d’Épargne Normandie pour la solidarité ; Ferrero France.

Un nouveau texte institutionnel devrait voir le jour et être signé dans le courant de l’année 2017. Un nouvel appel à projet devrait par ailleurs être lancé avant l’été pour favoriser l’aide à de nouvelles opérations 2017-2018.

expo artothèque cadres

Du 6 juin au 5 juillet prochain, le centre hospitalier accueillera une nouvelle exposition d’art contemporain dans le couloir et la salle d’attente des consultations externes (ancien site de la Croix Rouge – rue d’Aprigny à Bayeux).

Comme chaque année, depuis treize ans, le centre hospitalier de Bayeux accueillera une exposition d’Art contemporain en partenariat de l’artothèque de Caen.

Intitulée « Libre et égaux en droit », le coup d’envoi de cette nouvelle expo sera donné symboliquement le 6 juin prochain, à l’occasion du 73ème anniversaire du Débarquement en Normandie. Elle présente un ensemble d’œuvres issu de la commande publique du Centre national des arts plastiques lors du bicentenaire de la Révolution française de 1789.

Le public est invité au vernissage qui se déroulera le mardi 6 juin à partir de 14 h 30 pour une lecture commentée des artistes présentés, ici, par Patrick Roussel, responsable culturel de l’artothèque de Caen.

Il s’agira aussi de faire écho avec l’atelier d’écriture, de chant et de composition que les jeunes des services de pédopsychiatrie auront abordé avec la chanteuse Elodie Huet qui est intervenue au cours du premier trimestre 2017 à l’hôpital dans le cadre du programme régional Culture-Santé sur la question de la « Liberté et des droits de l’enfant ».

Expo Tout public - A découvrir, du 6 juin au 5 Juillet au centre hospitalier de Bayeux.

En savoir plus

Artothèque de Caen

Facebook de l'artothèque de Caen

A télécharger :

La chanteuse, Elodie Huet, avec son groupe Surboum Torride, viendra donner un concert, ce mardi 22 mai à 14h30 au centre hospitalier de Bayeux (maison de retraite Champ-Fleury) pour clôturer le projet « Nous enfants comètes », un atelier d’écriture donné sur plusieurs séances au bénéfice des enfants des services de pédopsychiatrie.

En première partie de l’évènement les jeunes qui ont participé à l’atelier d’écriture-chant viendront interpréter mettre en scène leurs textes sur la liberté et le droit des enfants.

Ensuite, le groupe Surboum Torride partagera avec le public l’univers de leur « boum décatie ». Le trio (Elodie Huet au chant, Nicolas Girault, musicien et scénographe et Samuel Frin au saxophone baryton et clarinette) parle de besoin d’aimer à tout bout de champ. Les textes grincent comme l’amour et la musique cogne et ouvre le cœur pour continuer de se sentir vivant.

A ne manquer sans aucun prétexte !

En savoir plus

http://elodiehuetcomedia0.wixsite.com/surboumtorride

https://fr-fr.facebook.com/surboumtorride/

 A travers les percussions, la danse, le théâtre et la vidéo, un voyage à la frontière de nos mondes, à côté de nous, dans nos cerveaux alambiqués, là où tout est possible.

Un spectacle écrit et interprété par les patients et soignants de l’hôpital de jour Voltaire.

Guidé par une équipe d’artistes professionnels : Guillaume Méziat, comédien de la compagnie le Petit Théâtre de Pain (compagnie associée de l’Atelier 231), Philippe Ducou, chorégraphe, Michael Leclere, réalisateur, Antoine Sergent, musicien de la compagnie In Fine, Bérénice Blois, plasticienne du collectif des Plastiqueurs..

 

Rêve d’avenir, rêve surréaliste, rêve de ne pas être malade, rêve aquatique, rêve aérien, rêve fou, rêve d’un ailleurs possible, rêve inoubliable, ….Tout se mélange et se perd, entre rêves, hallucinations et délires. Peut-être sommes-nous dans un rêve, dans une autre réalité, dans un autre monde. Peut-être que nous ne rêvons pas ? Peut-être que tout ceci est réel ? Où se trouve la frontière entre hallucinations, rêve et réalité ?

Ce projet amateur de création artistique est mené en partenariat entre le Centre Hospitalier du Rouvray, le Pôle Image Haute-Normandie et l’Atelier 231 (Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public), dans le cadre du Contrat Local d’éducation artistique et culturelle arts en espace public de Sotteville-lès-Rouen et grâce aux soutiens de partenaires privés.

A COL OUVERT : deux  temps de vernissage successifs valorisant l’intervention de l’artiste Marie-Noëlle Deverre au centre hospitalier d’Argentan, auront lieu ce jeudi 27 avril 2016 : 

  • à la Maison des Dentelles d'Argentan à 17h30 pour une visite commentée ;
  • au Centre Hospitalier d'Argentan à 18h30 pour un verre suivi d'un moment musical dans la cafétéria de l'Hôpital. 

L’hôpital n’est-il pas le lieu où le corps apparaît en fragments, par des images le parcellisant (radiographies, etc.) ? Comment l’humain peut-il se retrouver, se recomposer dans ce contexte particulier ?  La résidence de l’artiste-plasticienne, Marie-Noëlle Deverre, qui est intervenue au centre hospitalier dans le cadre du programme Culture-Santé 2016, prendra fin ce jeudi 27 avril prochain. Elle propose des parures-gravures, des sculptures qui sont nées de ses allers-retours continuels entre l’hôpital et les collections de la Maison des Dentelles d’Argentan.  Par ailleurs, la fascination de Fernand Léger dont l’oeuvre est omniprésente dans cet hôpital, a permis d’alimenter ses recherches et son travail …

Cette double exposition personnelle est à voir jusqu’au 20 juin au centre hospitalier d’Argentan et jusqu’au 21 octobre à la Maison des dentelles d’Argentan.

visuel "les gouzous"

Les célèbres Gouzous du graffeur Jace ont récemment fait leur apparition dans un service adultes de l’hôpital Monod. Ou comment l'art soigne !

……Frais, colorés, impertinents, frondeurs. Et dessinés sur les murs de Paris, de New York et bien sûr du Havre où est né son auteur, Jace. Ces gouzous, ces petits personnages anthropomorphes, bien connus également de l’île de la Réunion où l’artiste réside et travaille une partie de l’année, viennent de faire leur entrée au Groupe hospitalier du Havre (GHH). Quittant l’espace urbain où ils vivent habituellement, les voici installés dans un étage pour adultes.

 Dans le service de médecine aiguë et post-urgences, ces bonshommes dont la silhouette apparaît simplement sous l’impulsion de la ligne claire prennent vie 14 fois dans le salon du patient et sont déclinés 16 fois dans le couloir et dans deux bureaux. Rien à voir avec une simple déco pour faire tendance ou simplement donner de la couleur dans ce service qui reçoit des patients qui présentent plusieurs pathologies nécessitant une prise en charge spécifique ou pour lesquelles le diagnostic n’a pas été donné. « Nous recevons tout le monde », résume le docteur Hubert André De L’Arc, arrivé en 2012 et qui résume ainsi sa méthode : l’urgence dans l’ouverture et l’efficacité. « Nous avons souhaité donner une identité visuelle pour fédérer les professionnels tout en interpellant les soignants et les familles. »

L’idée a émergé après les changements opérés dans les domaines du management et des conditions de travail.

Depuis 1987, année de l’ouverture de l’hôpital, aucun chantier de rénovation n’avait été entrepris. Ces travaux ont été décidés en même temps qu’une prise en charge plus radipe des malades (2 600 patients par an pour les deux ailes et séjour de 6 jours). Pour accompagner cette petite révolution en interne, il a été d’abord question d’exposer des photos sur les actes intensifs. Le cadre de santé Arnaud Patarca aujourd’hui parti en formation, propose de faire appel à Jace, graffeur internationalement connu.

L’esprit de ses petits personnages sympathiques, pétris de dérision et d’humour colle bien avec la philosophie du service. « Jace a tout de suite été emballé, compris le fonctionnement, la prise en charge centrée sur l’humain et non sur la technique et le médecine », s’enthousiasme Hubert André De L’Arc, intéressé par ailleurs par l’hypnose, qui avoue entrer en « guerre contre un monde qui se déshumanise. » L’artiste s’est immergé dans l’ambiance au cours de plusieurs visites, a posé de nombreuses questions et a su capter au mieux l’identité du service en travaillant avec l’équipe d’une trentaine de soignants. Porté par Zélia, association culturelle du Groupe hospitalier du Havre, dès fin 2015, le projet se décline sous forme de dessins graphiques imprimés et collés sur les murs. « Ils restent adaptés au service. Ils ne peuvent s’exporter ailleurs », reconnaît Eric Duteil, le référent culturel.

« L’ART PEUT ETRE PLUS EFFICACE QUE LE MEDICAMENT »

visuel "les gouzous" 2

Très identifiés, ils représentent ce que vit et ressent le personnel ici. Il y a ce gouzou (comme toujours d’une grande expressivité, pourtant sans traits du visage, sans mains, sans pieds) avec un chariot de soins, qui gère les plateaux repas ou encore celui qui travaille de nuit ou celui harcelé de coups de fil...Ce n’est pas un hasard s’il se trouve d’ailleurs face au bureau de Christelle, l’infirmière administrative qui gère les flux, notamment au téléphone. « Ce sont des clins d’oeil. En tout cas, ça égaye, c’est positif et on sent bien que les familles y sont favorables », témoigne une partie de l’équipe. À côté d’un gouzou représentant un chariot de ménage (situé face au placard à balais), le docteur André De L’Arc insiste sur l’aspect thérapeutique : « C’est un endroit plus gai et il faut reconnaître la vertu de ces graffs, qui saisissent avec humour notre quotidien. L’art peut être plus efficace que le médicament. C’est un outil de soin. Toutes les qualités professionnelles sont mises en valeur et reconnues. Cela apaise le service. »

Mené de manière exemplaire en pluridisciplinarité avec l’ensemble du personnel, ce projet va concerner, (..) directement les malades : les panneaux baignés d’une ambiance onirique installés dans le salon du patient sont déclinés en paravents pour les 28 patients. L’ensemble de cette initiative atypique remarquée sur les réseaux sociaux, avec 200 000 vues en dix jours, n’est pas « une salle d’expo », prévient Eric Duteil qui s’est battu pour avoir les financements* Jace, (..) n’a pas été financièrement gourmand, parce que, dit-il : « Je sais m’adapter en fonction de l’intérêt que je porte au projet. » Semble t-il réussi.

* Les financeurs : l’État avec l’appel à projet Street Art, la Codah, les Ambulances de l’estuaire, Auxitec, BFM-MNH, Elivie ; IDESS (société de Gravenchon)

 

Les explications de Jace

Contacté à La Réunion, l’artiste se confie sur ce projet médico-culturel.

Son implication. « La mise en route a été un peu laborieuse car j’ai un emploi du temps assez chargé et la distance n’a pas arrangé les choses. Mais leur persévérance et le coeur qu’ils mettaient dans ce projet m’a touché d’autant qu’en faisant la visite j’ai vraiment ressenti que le personnel se sentait « délaissé » et un peu mis à l’écart par l’hôpital. J’ai eu le sentiment d’être vraiment utile. »

Son rôle. « Chaque intervention est unique. J’ai eu l’occasion d’intervenir dans différents secteurs hospitaliers (sur des façades extérieures dans le nord de La Réunion), dans une salle de scanner, en pédiatrie. Les retours sont majoritairement positifs de la part du personnel, des patients, des visiteurs.

Si humblement, je peux apporter un rayon de soleil dans ce quotidien souvent pesant, c’est tant mieux ! L’état mental des patients rentre en ligne de compte dans le chemin de la guérison donc si l’environnement leur parait plus serein, moins anxiogène, c’est gagné ! »

Patricia LIONNET -  ( journaliste presse havraise  17 avril 2017)

visuel "les gouzous" 3

Les jeunes talents de l’IME Les Papillons Blancs de Pont Audemer  exposent leur BD

Il s’agit d’une exposition de BD réalisées par les jeunes de l’IME Les Papillons Blancs de Pont Audemer pour le concours Hippocampe dans le cadre du festival d’Angoulême à la Médiathèque La Page de Pont-Audemer.

Cette exposition du 2 au 11 mai 2017 à la médiathèque de Pont Audemer permet de promouvoir la communication autour des savoir-faire pédagogiques et éducatifs mettant en valeur le talent, le potentiel et l‘imaginaire des jeunes qui sont accueillis à l’IME.

La remise des prix aura lieu le jeudi matin 11 mai en présence des familles, des différents partenaires et des « Pontaudemériens » en présence de Madame MALOT, Présidente de l’Association « Hippocampe » qui organise chaque année, ce concours de BD en direction des personnes en situation de handicap.

En savoir plus

Corinne DANDEVILLE - IME DES PAPILLONS BLANCS DE PONT-AUDEMER 

ime@lespapillonsblancs-pontaudemer.org - 02 32 20 22 50