Coronavirus : point de situation en Normandie - 20 juillet 2022

Communiqué de presse

Point de situation en Normandie au 20 juillet 2022


SITUATION ÉPIDÉMIOLOGIQUE

L’incidence régionale en baisse  

Au 19 juillet, l’incidence régionale en Normandie s’établit à 843,6 cas pour 100 000 habitants, en baisse de 24,5 % par rapport au précédent point de situation. Il s’agit de la première baisse observée à l’échelle hebdomadaire
depuis le point de situation du 1er juin. Seul le Calvados présente désormais un taux supérieur à 1000 cas p.100 000 habitants.

  • Normandie : - 24,5 % (taux d’incidence SPF du 13/07 au 19/07 : 843,6)
  • Calvados :  - 10,8 % (taux d’incidence SPF du 13/07 au 19/07 : 1 025,6)
  • Eure : - 30,2 % (taux d’incidence SPF du 13/07 au 19/07 : 801,5)
  • Manche : - 27,7 % (taux d’incidence SPF du 13/07 au 19/07 : 785,9)
  • Orne : - 23,9 % (taux d’incidence SPF du 13/07 au 19/07 : 776,3)
  • Seine-Maritime : - 28,4 % (taux d’incidence SPF du 13/07 au 19/07 : 799,8)

Le nombre de reproduction (R) passe de nouveau au-dessous du seuil de 1 pour atteindre 0,86.

 

Dans ce contexte persistant de forte circulation virale, le respect des gestes barrières est indispensable pour se protéger et protéger les autres

La vaccination, notamment la deuxième dose de rappel ou 4ème dose recommandée pour les personnes les plus à risque de faire une forme grave de la maladie (voir ci-dessous), et le respect des gestes barrières restent indispensables pour se protéger, protéger les autres et protéger notre système de santé dans son ensemble.

Le port du masque est hautement recommandé et nécessaire dans les situations de grande promiscuité, dans les lieux clos et mal ventilés, comme les transports en commun, et en particulier en présence de personnes fragiles. Il est aussi recommandé pour les personnes les plus vulnérables.

Le port du masque reste obligatoire dans les établissements de santé et médico-sociaux, au même titre que le passe sanitaire (présentation d’une preuve de vaccination, d’un test négatif ou d’un certificat de rétablissement).

Pour rappel, certaines personnes à haut risque de développer une forme grave du Covid-19 peuvent recevoir gratuitement des masques FFP2, sur prescription médicale.

Pour continuer de prévenir la diffusion des virus, gardons les bons réflexes acquis tout au long de la crise en aérant régulièrement, en se lavant souvent les mains, en utilisant du gel hydroalcoolique.

Au moindre doute, ou en cas de symptômes, testons-nous et isolez-vous immédiatement si le test est positif.

Les hospitalisations toujours en hausse

Au 18 juillet, 1 281 personnes atteintes du Covid-19 sont hospitalisées (1 113 la semaine dernière), dont 45 en réanimation (44 lors du dernier point de situation). La pression sur les hospitalisations conventionnelles est en augmentation, avec environ 27 entrées par jour (contre 21 la semaine dernière).  

La deuxième dose de rappel est donc plus que jamais recommandée pour les personnes les plus à risque de faire une forme grave de la maladie pour relancer l’immunité et garantir le plus haut niveau de protection face au Covid-19.

 

Besoin de soins? Avant de me rendre aux urgences, j'adopte les bons réflexes!

Depuis plusieurs mois, l’ARS Normandie rappelle qu’afin de limiter la surcharge des urgences par des passages
inappropriés, il faut contacter le 15 avant de se déplacer aux urgences. Les médecins régulateurs sont à la disposition des appelants pour leur faire bénéficier directement d’une réponse médicale adaptée, allant du conseil à la gestion 
d’urgence.

Parce que chacun détient une part de la solution pour préserver la capacité des services d’urgences à répondre aux urgences vitales, l’ARS Normandie, et ses partenaires, la Fédération Hospitalière de France Normandie, l’Union Régionale des Médecins Libéraux, France Assos Santé et la Conférence Régionale de la Santé et de l'Autonomie engagent une campagne d’information et de sensibilisation à destination du grand public sur le bon recours aux urgences.

Le premier réflexe doit amener à contacter son médecin traitant. S’il n’est pas joignable, si le patient n’en a pas ou si son entourage considère la situation comme particulièrement inquiétante, il doit immédiatement contacter le SAMU-Centre 15 ou le Service d’accès aux soins (SAS), en composant le 15.

Une campagne de communication est déployée à l'échelle régionale : pour la découvrir, cliquez ici.

 

Et face aux vagues de chaleur, n’attendez pas de ressentir les premiers effets (maux de tête, crampes, nausées), voici quelques conseils simples pour s’en protéger ! A retrouver sur le site internet de l’ARS Normandie, en cliquant ici.

 

Le taux de positivité en légère hausse

Entre le 10 juillet et le 16 juillet, 72 609 personnes ont été testées dont 27 899 ont présenté un résultat positif (36 726 dernier point). Le taux de positivité augmente légèrement pour s’établir à 38,42 % contre 38,09 % la semaine précédente.

 

VACCINATION

La Normandie toujours mobilisée pour la vaccination et la campagne de rappel

La campagne de vaccination se poursuit en Normandie, et notamment en termes de rappel vaccinal, pour lequel une mobilisation totale est indispensable pour réduire les risques d’attraper le Covid-19 et de développer des formes graves comme les « Covid longs » ou les hospitalisations, notamment chez les plus fragiles.

Au 17 juillet, depuis le lancement de la campagne de vaccination 7 833 387 injections ont été réalisées sur la population normande dont 2 398 202 doses de rappel (en cumul) : il faut poursuivre la mobilisation, en particulier pour la deuxième dose de rappel.

Les possibilités de vaccination sont nombreuses, notamment auprès des professionnels de ville (médecins, infirmiers, pharmaciens, sages-femmes, etc.), pleinement mobilisés pour que chaque personne éligible puisse être protégée.

La deuxième dose de rappel (ou 4ème dose) est accessible sans délai pour l’ensemble des personnes âgées de 60 ans et plus

Au fil des mois, l’efficacité des vaccins diminue légèrement tant que l’organisme n’est pas stimulé par la rencontre avec le virus. 

Une deuxième dose de rappel est donc recommandée pour :

  • Les personnes de 80 ans et plus, les résidents d’Ehpad et d’USLD quel que soit leur âge, ainsi que pour les personnes immunodéprimées, à partir de trois mois après la dernière injection ;
  • Les personnes âgées de 60 à 79 ans, avec ou sans comorbidité, dès 6 mois après l’injection du premier rappel.

Ces personnes ont une baisse naturelle de leur protection et il leur est conseillé de compléter immédiatement et sans tarder leur schéma vaccinal avec un vaccin ARN messager.

Des dispositifs pour la vaccination des plus fragiles

La campagne de vaccination à domicile des personnes est ouverte aux personnes ayant des difficultés à se déplacer de 70 ans et plus ou en situation de handicap. Lancée par les préfectures, l’Agence régionale de santé Normandie et l’Assurance maladie, en partenariat avec l’Union Régionale des Professions de Santé des Infirmiers, elle permet à chacun de contacter le 0800 730 957 (appel gratuit) pour organiser la vaccination à domicile des personnes concernées.

L’importance de la vaccination pour les femmes enceintes

Les femmes enceintes non vaccinées contre le Covid-19 présentent un risque accru de complications liées à la maladie par rapport aux femmes adultes non enceintes. La vaccination permet de transmettre des anticorps au fœtus et protège ainsi le nouveau-né contre le virus. La vaccination des femmes enceintes est recommandée, quel que soit le stade de la grossesse. L’ensemble des professionnels qui prennent en charge et accompagnent les femmes tout au long de leur grossesse, gynécologues-obstétriciens, sages-femmes, médecins traitants, pharmaciens, biologistes, peuvent répondre à leurs questions et les sensibiliser à la vaccination avant et tout au long du suivi de la grossesse. Plus d’informations en cliquant sur ce lien.

La vaccination des enfants de 5-11 ans se poursuit

La vaccination est ouverte à l’ensemble des enfants de 5 à 11 ans depuis le 22 décembre.  La vaccination est possible en établissement pour les enfants hospitalisés, en centres de vaccination ou en cabinet de ville. Les médecins (généralistes ou spécialistes, notamment les pédiatres), les IDE (infirmiers diplômés d’État), les sages-femmes et les pharmaciens peuvent prescrire et administrer le vaccin pédiatrique contre le Covid-19 aux enfants.

 

Pour connaître les possibilités de vaccination à proximité de chez soi :

www.normandie.ars.sante.fr et www.sante.fr

 

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