Coronavirus : point de situation au 22 mars

Communiqué de presse
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Point de situation en Normandie au 22 mars
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L’Agence régionale de santé a été informée du décès de deux personnes porteuses du coronavirus Covid-19 en Seine-Maritime. Il s’agit deux hommes, respectivement âgés de 71 et 82 ans. Le nombre total de décès depuis le début de l’épidémie est de 9 en Normandie (8 hommes et 1 femme, avec un âge médian de 79 ans).

Au 22 mars en Normandie :

Depuis le 24 février, 462 personnes ont été testées positives au COVID-19* en Normandie, dont 117 nouveaux cas depuis hier

  • 87 cas dans la Manche, dont 24 nouveaux cas
  • 129 cas dans le Calvados, dont 30 nouveaux cas
  • 170 cas dans la Seine-Maritime, dont 42 nouveaux cas
  • 53 cas dans l’Eure, dont 13 nouveaux cas
  • 23 cas dans l’Orne, dont 8 nouveau cas

Parmi elles, 9 personnes sont décédées.

A ce jour en Normandie, 126 personnes sont hospitalisées :

  • 19 dans la Manche
  • 20 dans le Calvados
  • 71 dans la Seine-Maritime
  • 12 dans l’Eure
  • 4 dans l’Orne

Situation épidémiologique en Normandie

Depuis le 19 mars 2020, le Calvados est considéré comme zone à risque (circulation virale importante) vis-à-vis du Covid-19. Depuis le 21 mars,  au regard du nombre de cas l’Eure, la Manche et la Seine-Maritime sont également considérées comme zones à risque. Afin de limiter la propagation du virus, l’ARS rappelle le nécessaire respect des mesures de confinement.

Il est rappelé que le virus ne circule pas dans l’air : la maladie se transmet par les gouttelettes (sécrétions projetées lors d’éternuements ou de la toux). On considère donc qu’un contact étroit avec une personne malade est nécessaire pour transmettre la maladie. C’est donc pourquoi les gestes barrières et les mesures de distanciation sociale sont indispensables pour se protéger de la maladie.   

Pour rappel, le nombre de cas comptabilisés correspond aux cas confirmés via la réalisation de tests de dépistage. Depuis le passage en stade 3, les tests de dépistage ne sont plus systématiques, mais réalisés en priorité auprès des personnes pour lesquelles la confirmation du diagnostic représente un enjeu important, notamment les personnes hospitalisées présentant des formes graves, les professionnels de santé, les premiers cas possibles en Ehpad, les femmes enceintes ou encore les donneurs d’organes. Le nombre de cas confirmés sert désormais à guider les mesures de gestion mais ne reflète pas la réalité de la circulation du virus sur le territoire.

Santé publique France publie un point épidémiologique hebdomadaire accessible ici

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